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	<title>Archives des Edito - LA PLUME</title>
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	<title>Archives des Edito - LA PLUME</title>
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	<item>
		<title>[ÉDITO]- Régulation des frais de scolarité dans les établissements d’enseignement privé: Une réforme test pour la crédibilité de l’État</title>
		<link>https://la-plume.bf/2026/06/01/edito-regulation-des-frais-de-scolarite-dans-les-etablissements-denseignement-prive-une-reforme-test-pour-la-credibilite-de-letat/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[LA PLUME]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Jun 2026 00:26:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Edito]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pendant des années, les frais de scolarité dans de nombreux établissements privés ont évolué dans une zone grise où les règles semblaient parfois inexistantes. D’une école à l’autre, les montants réclamés aux parents variaient considérablement, avec des hausses récurrentes dont les fondements restaient souvent difficiles à comprendre. Face à cette situation, les familles avaient le &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://la-plume.bf/2026/06/01/edito-regulation-des-frais-de-scolarite-dans-les-etablissements-denseignement-prive-une-reforme-test-pour-la-credibilite-de-letat/">[ÉDITO]- Régulation des frais de scolarité dans les établissements d’enseignement privé: Une réforme test pour la crédibilité de l’État</a> est apparu en premier sur <a href="https://la-plume.bf">LA PLUME</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Pendant des années, les frais de scolarité dans de nombreux établissements privés ont évolué dans une zone grise où les règles semblaient parfois inexistantes. D’une école à l’autre, les montants réclamés aux parents variaient considérablement, avec des hausses récurrentes dont les fondements restaient souvent difficiles à comprendre. Face à cette situation, les familles avaient le sentiment d’être livrées à elles-mêmes, sans véritable mécanisme de protection contre les excès</strong>.</p>
<p>A chaque rentrée scolaire, le même scénario se répétait. Des parents se voyaient contraints de revoir leur budget, de contracter des dettes ou de renoncer à certaines dépenses essentielles afin de maintenir leurs enfants sur les bancs de l’école. L’éducation, qui devrait constituer un droit accessible au plus grand nombre, semblait progressivement devenir un privilège dont le coût échappait à tout encadrement réel.Il serait injuste de jeter l’opprobre sur l’ensemble des promoteurs d’établissements privés. Beaucoup contribuent de manière significative à l’offre éducative nationale.</p>
<p>Toutefois, il est tout aussi difficile d’ignorer que certains acteurs ont profité de l’absence d’un cadre suffisamment contraignant pour imposer des tarifs parfois déconnectés des réalités économiques des ménages. Cette situation a nourri un sentiment d’injustice et renforcé les inégalités d’accès à l’éducation.C’est dans ce contexte que le décret adopté en Conseil des ministres pour réglementer les frais de scolarité dans les structures privées d’enseignement apparaît comme une décision de bon sens. En établissant des critères de classification des établissements, en encadrant les frais autorisés et en prévoyant des sanctions en cas de manquement, l’État réaffirme son autorité dans un secteur qui ne peut être abandonné aux seules lois du marché.</p>
<p>Au-delà de son contenu, ce texte porte un message clair : l’éducation n’est pas une marchandise ordinaire. Elle relève d’une mission d’intérêt public qui exige équilibre, transparence et responsabilité. Les familles, qui supportent depuis longtemps le poids d’une inflation continue des coûts scolaires, sont en droit d’espérer un changement tangible.Mais l’expérience enseigne que les meilleures réformes peuvent perdre toute leur portée lorsqu’elles demeurent confinées aux textes. Le risque existe toujours qu’une mesure saluée au moment de son adoption ne se transforme, dans la pratique, en une simple réforme de façade. Sans rigueur dans l’application, ce décret pourrait même virer à un Trafalgar éducatif, loin des ambitions initiales affichées.Le succès de cette réforme dépendra moins des discours que de la capacité des autorités à assurer un suivi rigoureux.</p>
<p>Les contrôles devront être réguliers, les inspections impartiales et les sanctions effectives. Aucun établissement ne devrait pouvoir contourner les nouvelles dispositions au détriment des parents.Les Burkinabè attendent désormais des actes. Ils veulent voir disparaître les pratiques qui ont transformé l’éducation en source permanente d’angoisse financière pour de nombreuses familles. Si l’État parvient à faire respecter les règles qu’il vient d’édicter, cette réforme constituera une avancée majeure vers davantage de justice sociale. Dans le cas contraire, elle rejoindra la longue liste des bonnes intentions restées sans effet.</p>
<p>L’enjeu est donc clair : faire de ce décret un véritable instrument de régulation et non une annonce de circonstance. Les parents n’attendent pas des promesses supplémentaires ; ils attendent la fin des abus. C’est à cette condition que l’État pourra démontrer qu’il a réellement repris la main et que l’école demeure avant tout un lieu de savoir, et non un terrain de spéculation sur l’avenir des enfants.</p>
<p><strong>La Rédaction </strong></p>
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		<title>[ÉDITO] – Divorce Faye-Sonko : La fin d’une aventure ambiguë !</title>
		<link>https://la-plume.bf/2026/05/24/edito-divorce-faye-sonko-la-fin-dune-aventure-ambigue/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[LA PLUME]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 May 2026 23:10:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Edito]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est sans surprise que le président Bassirou Diomaye Faye s’est séparé de son Premier ministre Ousmane Sonko. Compagnon de lutte et alliés politiques de longue date, leur aventure commune s’achève comme beaucoup l’avaient pressenti. Depuis plusieurs mois déjà, l’horizon s’assombrissait et l’atmosphère devenait de plus en plus électrique entre la coalition de Diomaye Faye et &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>C’est sans surprise que le président Bassirou Diomaye Faye s’est séparé de son Premier ministre Ousmane Sonko. Compagnon de lutte et alliés politiques de longue date, leur aventure commune s’achève comme beaucoup l’avaient pressenti. Depuis plusieurs mois déjà, l’horizon s’assombrissait et l’atmosphère devenait de plus en plus électrique entre la coalition de Diomaye Faye et le Pastef, dont Sonko demeure l’incarnation politique incontestable</strong>.</p>
<p>Les tensions se précisaient insidieusement, au fil des divergences et des incompréhensions, jusqu’à atteindre un point de non-retour. Le vendredi 22 mai 2026, le verdict tombe à travers un décret présidentiel signé par celui qui fut jadis son compagnon de combat. «<strong>Alhamdoulillah. Ce soir je dormirai le cœur léger à la cité Keur Gorgui</strong> », a réagi à chaud Ousmane Sonko.« Le cœur léger », peut-être… mais certainement chargé de questions, de regrets et d’ambitions inachevées. Car tout comme la nature a horreur du vide, le fauteuil présidentiel supporte difficilement deux centres de pouvoir.</p>
<p><strong>Pourtant, malgré les divergences, le dialogue aurait dû prévaloir entre ces deux hommes qui ont bravé vents et marées pour contribuer à bâtir un Sénégal prospère, souverain et uni.</strong> Cette rupture marque surtout la fin d’un symbole politique qui avait suscité un immense espoir populaire. Pendant de longs mois, les Sénégalais ont voué une confiance presque sacrée à ce duo présenté comme complémentaire et indissociable.</p>
<p>Aujourd’hui, cette fracture laisse planer de nombreuses incertitudes sur l’avenir politique du pays.Mais en politique, tout peut basculer à tout moment et l’intérêt supérieur de la nation peut parfois être sacrifié sur l’autel des ambitions personnelles et des calculs politiciens. Avec cette déchirure au sommet de l’État, l’atmosphère reste crispée et l’avenir demeure flou.<strong>Et après ? Que doit-on désormais attendre ? Ousmane Sonko pourrait rejoindre pleinement son « QG » à l’Assemblée nationale.</strong> Dès lors, il faut s’attendre à une opposition offensive, avec probablement une multiplication des motions de censure et des blocages institutionnels. Le climat politique risque alors de devenir particulièrement tendu.Et si toutefois Diomaye Faye décidait d’user de son pouvoir discrétionnaire pour dissoudre l’Assemblée nationale et convoquer de nouvelles élections législatives, le leader du Pastef pourrait finalement tirer profit de cette crise.</p>
<p><strong>Une telle situation ouvrirait également la voie à une vague de revendications sociales, de grèves et de crises multiformes susceptibles d’ébranler durablement le pays.</strong> Au final, c’est le peuple sénégalais, ce peuple qui, à travers des luttes acharnées, a su bâtir une démocratie forte, respectée et enviée en Afrique qui risque de payer le prix fort de cette fracture politique. Que ces deux hommes reviennent rapidement à la raison afin d’éviter au Sénégal des crises profondes et irréversibles, capables de ternir l’image d’un grand pays dont l’histoire démocratique demeure fascinante et exemplaire.</p>
<p><strong>La Rédaction</strong></p>
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		<item>
		<title>[ÉDITO]- Sommet Africa Forward: Quand Macron séduit sans convaincre l’Afrique</title>
		<link>https://la-plume.bf/2026/05/17/edito-sommet-africa-forward-quand-macron-seduit-sans-convaincre-lafrique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[LA PLUME]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 May 2026 23:40:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Edito]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A Nairobi, le sommet Africa Forward aura été bien plus qu’un simple rendez-vous diplomatique. Pendant deux jours, les chefs d’État africains, les investisseurs et les partenaires internationaux ont assisté à un véritable spectacle politique orchestré par le président français Emmanuel Macron. Entre jogging médiatisé avec le marathonien Eliud Kipchoge, préparation d’ugali devant les caméras et &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://la-plume.bf/2026/05/17/edito-sommet-africa-forward-quand-macron-seduit-sans-convaincre-lafrique/">[ÉDITO]- Sommet Africa Forward: Quand Macron séduit sans convaincre l’Afrique</a> est apparu en premier sur <a href="https://la-plume.bf">LA PLUME</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>A Nairobi, le sommet Africa Forward aura été bien plus qu’un simple rendez-vous diplomatique. Pendant deux jours, les chefs d’État africains, les investisseurs et les partenaires internationaux ont assisté à un véritable spectacle politique orchestré par le président français Emmanuel Macron. Entre jogging médiatisé avec le marathonien Eliud Kipchoge, préparation d’ugali devant les caméras et séquences soigneusement mises en scène, le locataire de l’Élysée a voulu afficher une image moderne, proche des peuples africains et ouverte à une nouvelle relation avec le continent.</strong></p>
<p>Il faut reconnaître que certains observateurs ont salué cette initiative. Pour eux, le choix du Kenya, pays anglophone, marque une tentative de rupture avec l’ancienne diplomatie française souvent concentrée sur l’Afrique francophone. Les promesses d’investissements, les discussions autour de la réforme de l’ONU et les discours sur le “partenariat d’égal à égal” ont également séduit une partie des participants.Mais derrière les sourires, les poignées de mains et les effets de communication, beaucoup d’Africains restent profondément sceptiques.</p>
<p>Car le problème de la France en Afrique ne se limite plus à une question d’image. Il s’agit désormais d’une crise de confiance. Plusieurs pays africains accusent ouvertement Paris d’ingérence, de manipulation politique et de maintien d’une influence néocoloniale à travers des réseaux économiques, militaires et diplomatiques. <strong>Le malaise est d’autant plus visible lorsque le président français lui-même se permet d’interpeller sèchement des participants en pleine conférence.</strong> Cette scène, jugée arrogante par plusieurs observateurs, a rappelé à certains cette attitude paternaliste que beaucoup reprochent encore à la diplomatie française. On ne peut pas parler de partenariat équilibré tout en donnant l’impression de vouloir faire la leçon aux autres.</p>
<p>Le plus paradoxal reste sans doute cette posture panafricaine revendiquée par Emmanuel Macron. Comment prétendre comprendre les aspirations africaines alors que, dans plusieurs pays du continent, des populations manifestent ouvertement leur rejet de la présence française ? Du Mali au Burkina Faso, en passant par le Niger, le message envoyé à Paris est pourtant clair : une partie de l’Afrique ne veut plus des anciennes méthodes ni des rapports déséquilibrés hérités du passé. <strong>La France doit comprendre qu’on ne reconquiert pas les cœurs africains avec des séquences virales ou des opérations de communication.</strong></p>
<p>Les peuples africains attendent du respect, une coopération sincère, la fin des doubles discours et surtout la reconnaissance pleine de leur souveraineté. L’Afrique d’aujourd’hui n’est plus celle d’hier. <strong>Les jeunesses africaines sont connectées, conscientes et de plus en plus exigeantes face aux puissances étrangères.Si Paris continue d’ignorer cette évolution profonde du continent, il lui sera de plus en plus difficile d’entretenir des relations apaisées avec les pays africains.</strong> L’heure n’est plus au show politique, mais à une remise en question sérieuse de la politique française en Afrique.</p>
<p><strong>La Rédaction</strong></p>
<p>L’article <a href="https://la-plume.bf/2026/05/17/edito-sommet-africa-forward-quand-macron-seduit-sans-convaincre-lafrique/">[ÉDITO]- Sommet Africa Forward: Quand Macron séduit sans convaincre l’Afrique</a> est apparu en premier sur <a href="https://la-plume.bf">LA PLUME</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>[ÉDITO]-Mort de Toumba Diakité: Quand Dadis Camara ravive les fantômes du 28 septembre</title>
		<link>https://la-plume.bf/2026/05/11/edito-mort-de-toumba-diakite-quand-dadis-camara-ravive-les-fantomes-du-28-septembre/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[LA PLUME]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 May 2026 00:05:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Edito]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La sortie médiatique du capitaine Moussa Dadis Camara après la mort de Aboubacar Sidiki Diakité dit Toumba soulève une interrogation profonde : pourquoi raviver, aujourd’hui encore, les blessures d’un passé déjà lourdement jugé par l’histoire et par la justice ? Le procès du massacre du 28 septembre 2009 avait pourtant marqué une étape majeure dans &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://la-plume.bf/2026/05/11/edito-mort-de-toumba-diakite-quand-dadis-camara-ravive-les-fantomes-du-28-septembre/">[ÉDITO]-Mort de Toumba Diakité: Quand Dadis Camara ravive les fantômes du 28 septembre</a> est apparu en premier sur <a href="https://la-plume.bf">LA PLUME</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La sortie médiatique du capitaine Moussa Dadis Camara après la mort de Aboubacar Sidiki Diakité dit Toumba soulève une interrogation profonde : pourquoi raviver, aujourd’hui encore, les blessures d’un passé déjà lourdement jugé par l’histoire et par la justice ? Le procès du massacre du 28 septembre 2009 avait pourtant marqué une étape majeure dans la quête de vérité en Guinée. Les principaux accusés, parmi lesquels Dadis Camara, Toumba Diakité et Marcel Guilavogui, avaient été condamnés à l’issue d’un verdict largement suivi par l’opinion nationale et internationale. Quelques jours plus tard, la grâce présidentielle accordée à Dadis Camara par le général Mamadi Doumbouya avait déjà suscité de vives controverses, entre incompréhension populaire et débats sur l’impunité.</strong></p>
<p>Mais au-delà de la polémique autour de cette grâce, c’est surtout la récente déclaration de Dadis Camara qui interpelle. Évoquant Toumba Diakité, il affirme : « <em><strong>Un homme qui a attenté à ta vie pour t’éliminer… il a dit publiquement au procès qu’il a exécuté mon chef d’opération</strong></em>». Des propos lourds, prononcés dans un contexte déjà chargé d’émotion et de tensions. Fallait-il réellement revenir sur ces accusations après la disparition de celui qui fut jadis son fidèle compagnon ?</p>
<p>Beaucoup estime qu’un silence mesuré aurait davantage servi l’apaisement. Car en politique comme dans l’histoire, certaines paroles tardives ressemblent moins à une quête de vérité qu’à une volonté de repositionnement. <strong>Ce qui frappe surtout, c’est le contraste.Durant le procès, Dadis Camara avait souvent affiché des pertes de mémoire sur plusieurs faits majeurs.</strong> Aujourd’hui, après sa grâce et depuis son exil, le voilà soudain plus affirmatif, plus précis, presque offensif.</p>
<p>Cette métamorphose alimente forcément les interrogations et nourrit les suspicions dans une opinion déjà profondément divisée. <strong>Sous nos tropiques, les compromis politiques se concluent souvent loin des regards, dans les coulisses du pouvoir plutôt qu’à la lumière du droit.</strong> Pourtant, même lorsque les arrangements des hommes semblent effacer certaines responsabilités, la mémoire collective, elle, demeure intacte.Comme le rappelait l’historien et penseur burkinabè Joseph Ki-Zerbo : « On ne peut pas échapper à tous les tribunaux ; après celui de la conscience et des hommes, il reste celui de Dieu.». Et c’est peut-être là que réside toute la fragilité de cette sortie médiatique : certaines blessures politiques cicatrisent difficilement lorsque les acteurs eux-mêmes refusent de laisser le silence faire son œuvre.</p>
<p><strong>La Rédaction</strong></p>
<p>L’article <a href="https://la-plume.bf/2026/05/11/edito-mort-de-toumba-diakite-quand-dadis-camara-ravive-les-fantomes-du-28-septembre/">[ÉDITO]-Mort de Toumba Diakité: Quand Dadis Camara ravive les fantômes du 28 septembre</a> est apparu en premier sur <a href="https://la-plume.bf">LA PLUME</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>[ÉDITO]-Crise migratoire en Afrique du Sud : Mandela risque de se «retourner» dans sa tombe ! </title>
		<link>https://la-plume.bf/2026/05/03/edito-crise-migratoire-en-afrique-du-sud-mandela-risque-de-se-retourner-dans-sa-tombe/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[LA PLUME]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 03 May 2026 23:02:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Edito]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce qui se déroule actuellement en Afrique du Sud dépasse le simple cadre d’une crise migratoire. C’est une blessure morale infligée à toute l’Afrique. Voir des Africains contraints de fermer leurs commerces, de se cacher, ou de vivre dans la peur dans un autre pays africain est une honte collective. Comment accepter qu’un pays qui &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://la-plume.bf/2026/05/03/edito-crise-migratoire-en-afrique-du-sud-mandela-risque-de-se-retourner-dans-sa-tombe/">[ÉDITO]-Crise migratoire en Afrique du Sud : Mandela risque de se «retourner» dans sa tombe ! </a> est apparu en premier sur <a href="https://la-plume.bf">LA PLUME</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Ce qui se déroule actuellement en Afrique du Sud dépasse le simple cadre d’une crise migratoire. C’est une blessure morale infligée à toute l’Afrique. Voir des Africains contraints de fermer leurs commerces, de se cacher, ou de vivre dans la peur dans un autre pays africain est une honte collective.</strong> <strong>Comment accepter qu’un pays qui a tant souffert du système inhumain de l’apartheid reproduise aujourd’hui des logiques d’exclusion et de rejet ?</strong></p>
<p>L’histoire de l’Afrique du Sud est intimement liée à la solidarité du continent. Des nations africaines ont soutenu sa lutte, parfois au prix de lourds sacrifices. Aujourd’hui, ce devoir de mémoire semble s’effacer dangereusement.Certes, les difficultés économiques, le chômage et les tensions sociales sont bien réels. <strong>Mais transformer l’étranger africain en bouc émissaire est une dérive grave.</strong> Ce n’est pas seulement injuste, c’est aussi dangereux. Car la xénophobie, une fois banalisée, devient un poison qui détruit les fondements mêmes de toute société.</p>
<p>Le président Cyril Ramaphosa a appelé à éviter la haine et les préjugés. C’est un signal important, mais insuffisant si les actes ne suivent pas. <strong>Il ne s’agit plus de simples discours : il faut des mesures fermes, visibles et immédiates pour protéger les migrants et sanctionner les violences</strong>.Au-delà de l’Afrique du Sud, c’est toute l’image de l’Afrique qui est en jeu. Pendant des décennies, le continent a dénoncé le racisme, l’humiliation et la déshumanisation subis ailleurs. Mais comment continuer à porter ce combat avec crédibilité si, entre nous, nous reproduisons ces mêmes comportements ?</p>
<p>Ce qui se passe aujourd’hui donne des arguments à ceux qui, hier comme aujourd’hui, méprisent l’Africain. Et cela est inacceptable. Non seulement parce que c’est injuste, mais parce que c’est indigne.L’Afrique ne peut pas rêver d’unité, de panafricanisme, d’intégration économique ou de libre circulation si ses propres fils et filles deviennent des étrangers indésirables chez leurs frères. <strong>Le plus grand panafricain de tous les temps, Nelson Mandela, risque de se retourner dans sa tombe. </strong>L’Union africaine et les États doivent sortir de leur silence, condamner sans ambiguïté et envisager des actions concrètes. La complaisance serait une complicité.Il est temps de sonner l’alarme. Il est temps de dire stop.Car une Afrique qui rejette ses propres enfants est une Afrique qui se renie elle-même.</p>
<p><strong>La Rédaction </strong></p>
<p>L’article <a href="https://la-plume.bf/2026/05/03/edito-crise-migratoire-en-afrique-du-sud-mandela-risque-de-se-retourner-dans-sa-tombe/">[ÉDITO]-Crise migratoire en Afrique du Sud : Mandela risque de se «retourner» dans sa tombe ! </a> est apparu en premier sur <a href="https://la-plume.bf">LA PLUME</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>[ÉDITO]-Encadrement du démarchage au Burkina:  Attention à l’effet boomerang !</title>
		<link>https://la-plume.bf/2026/04/12/edito-encadrement-du-demarchage-au-burkina-attention-a-leffet-boomerang/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[LA PLUME]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Apr 2026 23:20:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Edito]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La volonté d’assainir le secteur du démarchage locatif est, sans conteste, salutaire. Mais au-delà de l’enthousiasme suscité par cette réforme, une question mérite d’être posée sans détour : cet encadrement ne risque-t-il pas de créer de nouvelles tensions entre bailleurs et locataires ? Car il ne faut pas perdre de vue une réalité essentielle. Derrière &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://la-plume.bf/2026/04/12/edito-encadrement-du-demarchage-au-burkina-attention-a-leffet-boomerang/">[ÉDITO]-Encadrement du démarchage au Burkina:  Attention à l’effet boomerang !</a> est apparu en premier sur <a href="https://la-plume.bf">LA PLUME</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La volonté d’assainir le secteur du démarchage locatif est, sans conteste, salutaire. Mais au-delà de l’enthousiasme suscité par cette réforme, une question mérite d’être posée sans détour : cet encadrement ne risque-t-il pas de créer de nouvelles tensions entre bailleurs et locataires ? Car il ne faut pas perdre de vue une réalité essentielle. Derrière chaque logement mis en location, il y a souvent un propriétaire qui s’est éreinté, parfois toute une vie, pour construire sa</strong> maison.</p>
<p>Pour beaucoup, il ne s’agit pas d’un simple investissement, mais du fruit de sacrifices énormes. Dès lors, voir l’État intervenir pour encadrer, voire limiter certains aspects liés à la mise en location, peut être perçu comme une intrusion, voire une contrainte difficile à accepter.Le risque est alors réel : face à des règles jugées trop strictes, certains bailleurs pourraient être tentés de contourner le système, de durcir leurs conditions ou, pire, de se retirer du marché locatif formel.</p>
<p>Une telle situation pourrait produire l’effet inverse de celui recherché, en réduisant l’offre de logements disponibles ou en favorisant des pratiques informelles encore plus difficiles à contrôler.Dans ce contexte, le locataire pourrait, paradoxalement, se retrouver à nouveau fragilisé. Car si les relations avec les bailleurs se tendent, ou si les mécanismes de régulation sont mal appliqués, les abus pourraient simplement changer de forme au lieu de disparaître.</p>
<p>C’est tout le danger d’un effet boomerang.Il ne s’agit pas ici de remettre en cause la nécessité de réguler un secteur longtemps laissé à lui-même, mais plutôt d’appeler à un équilibre. Un équilibre subtil entre protection des locataires et respect des droits des bailleurs.Un équilibre qui passe par le dialogue, la pédagogie et surtout une application intelligente des textes. L’Etat devra donc faire preuve de discernement. Encadrer, oui, mais sans étouffer.</p>
<p>Réguler, oui, mais sans braquer. Car une réforme, aussi bien intentionnée soit-elle, ne peut produire des effets durables que si elle est comprise et acceptée par tous les acteurs.L’enjeu est de taille : construire un marché locatif apaisé, équitable et viable. Et pour cela, il faudra éviter que cette avancée ne se transforme, à terme, en source de nouvelles crispations. Trouver le juste milieu n’est pas une option, c’est une nécessité.</p>
<p><strong>La Rédaction</strong></p>
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		<title>[ÉDITO] &#8211; Poste de vice-président au Cameroun : L’après Biya, dans la continuité !</title>
		<link>https://la-plume.bf/2026/04/06/edito-poste-de-vice-president-au-cameroun-lapres-biya-dans-la-continuite/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[LA PLUME]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Apr 2026 00:51:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Edito]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Parlement camerounais a adopté, le samedi 4 avril 2026, une révision constitutionnelle réintroduisant le poste de vice-président, nommé par le chef de l’État, Paul Biya (93 ans), pour assurer la continuité du pouvoir en cas de vacance. Cette réforme est perçue par le gouvernement comme un gage de stabilité et par l’opposition comme un &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://la-plume.bf/2026/04/06/edito-poste-de-vice-president-au-cameroun-lapres-biya-dans-la-continuite/">[ÉDITO] &#8211; Poste de vice-président au Cameroun : L’après Biya, dans la continuité !</a> est apparu en premier sur <a href="https://la-plume.bf">LA PLUME</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Parlement camerounais a adopté, le samedi 4 avril 2026, une révision constitutionnelle réintroduisant le poste de vice-président, nommé par le chef de l’État, Paul Biya (93 ans), pour assurer la continuité du pouvoir en cas de vacance. Cette réforme est perçue par le gouvernement comme un gage de stabilité et par l’opposition comme un renforcement du pouvoir en place.Ce poste de vice-président, supprimé depuis plusieurs décennies, refait surface</strong>.</p>
<p>Ainsi donc, le futur vice-président sera nommé directement par le chef de l’État, Paul Biya, et aura pour mission principale d’assurer la continuité du pouvoir en cas de vacance. Paul Biya, quoi qu’on dise, veut assurer ses arrières et mieux éviter le chaos après son long règne.</p>
<p>L’espérance de règne de la dynastie Biya touche-t-elle à sa fin ? Très probablement, car le retour de ce poste en dit long sur l’avenir du Cameroun. Par ce geste, Paul Biya veut choisir un dauphin capable de gérer les affaires de l’État après lui. En effet, le gouvernement défend ainsi un mécanisme capable de renforcer la stabilité politique et de sécuriser le fonctionnement de l’État. L’opposition y voit une manœuvre visant à consolider le pouvoir en place et à encadrer étroitement la succession à la tête de l’État.</p>
<p>Cette décision risque de plonger le pays dans une escalade politique sans précédente, car la loi fondamentale prévoyait qu’en cas de vacance du pouvoir, le président du Sénat assure l’intérim et organise une élection présidentielle dans des délais stricts.Déjà, des calculs politiques sont dressés dans l’ombre, l’opposition est aux aguets et le peuple camerounais retient son souffle.</p>
<p>Que se passera-t-il après Biya ?Dans une perspective conjecturale, cette réforme pourrait redéfinir les équilibres institutionnels avec une acuité particulière.Elle soulève, en filigrane, des interrogations quant à la pérennité démocratique et à la légitimité du processus successoral.</p>
<p><strong>La Rédaction</strong></p>
<p>L’article <a href="https://la-plume.bf/2026/04/06/edito-poste-de-vice-president-au-cameroun-lapres-biya-dans-la-continuite/">[ÉDITO] &#8211; Poste de vice-président au Cameroun : L’après Biya, dans la continuité !</a> est apparu en premier sur <a href="https://la-plume.bf">LA PLUME</a>.</p>
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		<item>
		<title>[ÉDITO]- Adoption de la charte de la Révolution: Enfin une boussole ? </title>
		<link>https://la-plume.bf/2026/03/29/edito-adoption-de-la-charte-de-la-revolution-enfin-une-boussole/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[LA PLUME]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Mar 2026 23:29:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Edito]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au Burkina Faso, les révolutions ne manquent pas dans l’histoire. Mais toutes n’ont pas survécu à l’épreuve du temps. La raison est souvent la même : l’absence de cap clair. Une révolution sans vision est une énergie brute, puissante mais désordonnée, condamnée à se disperser ou à s’épuiser. Avec l’adoption de la Charte de la &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://la-plume.bf/2026/03/29/edito-adoption-de-la-charte-de-la-revolution-enfin-une-boussole/">[ÉDITO]- Adoption de la charte de la Révolution: Enfin une boussole ? </a> est apparu en premier sur <a href="https://la-plume.bf">LA PLUME</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Au Burkina Faso, les révolutions ne manquent pas dans l’histoire. Mais toutes n’ont pas survécu à l’épreuve du temps. La raison est souvent la même : l’absence de cap clair. Une révolution sans vision est une énergie brute, puissante mais désordonnée, condamnée à se disperser ou à s’épuiser.</strong></p>
<p>Avec l’adoption de la Charte de la Révolution, le pouvoir actuel, incarné par le capitaine Ibrahim Traoré, semble vouloir rompre avec cette fatalité. Il ne s’agit plus seulement de gouverner dans l’urgence ou de répondre à une crise, mais bien de donner une orientation politique, idéologique et institutionnelle assumée.Cette nouvelle Charte agit comme une boussole. <strong>Elle fixe un cap : celui de la Révolution progressiste populaire. Elle clarifie les valeurs fondatrices  patriotisme, souveraineté, défense de la patrie et inscrit ces principes dans le marbre institutionnel. Désormais, le projet n’est plus implicite, il est formalisé.</strong></p>
<p>Et cela change tout.Car un peuple mobilisé doit savoir pourquoi il se mobilise et où il va. Sans cette lisibilité, l’adhésion s’effrite, les incompréhensions naissent et les divergences s’accentuent. Le changement de dénomination de l’Assemblée législative de Transition (ALT) en Assemblée législative du peuple (ALP) n’est pas un simple détail sémantique. <strong>Il corrige ce qui apparaissait comme un anachronisme. Parler de “transition” tout en revendiquant une révolution installée depuis 2025 relevait d’une incohérence.</strong></p>
<p>En assumant désormais une Assemblée “du peuple”, le régime aligne le discours institutionnel sur la réalité politique qu’il défend. <strong>Au-delà des symboles, cette réforme marque une volonté de cohérence globale : institutions, discours et projet politique doivent désormais marcher dans la même direction</strong>. C’est là une condition essentielle pour toute transformation profonde.Bien sûr, une Charte, aussi ambitieuse soit-elle, ne garantit pas à elle seule le succès.</p>
<p>L’histoire enseigne que les textes doivent être suivis d’actions concrètes, de résultats visibles et d’une gouvernance à la hauteur des ambitions affichées. Mais sans cadre, aucune action durable n’est possible.Aujourd’hui, avec cette Charte révisée, une chose est certaine : <strong>Le Burkina Faso ne navigue plus à vue. Le cap est fixé. La vision est affichée. Le peuple sait désormais où on veut le conduire.Reste à savoir si la marche suivra la parole.</strong></p>
<p><strong>La Rédaction </strong></p>
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		<title>[ÉDITO] – Construction d’une puissance régionale en Afrique de l’Ouest : Ousmane Sonko veut tenter le coup !</title>
		<link>https://la-plume.bf/2026/03/23/edito-construction-dune-puissance-regionale-en-afrique-de-louest-ousmane-sonko-veut-tenter-le-coup/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[LA PLUME]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Mar 2026 16:57:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Edito]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les pères de la négritude, à l’image de Léon-Gontran Damas et Léopold Sédar Senghor, ont, dans un élan de solidarité et de dignité, pensé à une nouvelle Afrique. Celle respectée aux yeux du monde, dont l’avis compte dans le concert des nations. C’est pourquoi, très tôt, bien avant les indépendances, le concept de négritude a &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://la-plume.bf/2026/03/23/edito-construction-dune-puissance-regionale-en-afrique-de-louest-ousmane-sonko-veut-tenter-le-coup/">[ÉDITO] – Construction d’une puissance régionale en Afrique de l’Ouest : Ousmane Sonko veut tenter le coup !</a> est apparu en premier sur <a href="https://la-plume.bf">LA PLUME</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les pères de la négritude, à l’image de Léon-Gontran Damas et Léopold Sédar Senghor, ont, dans un élan de solidarité et de dignité, pensé à une nouvelle Afrique. Celle respectée aux yeux du monde, dont l’avis compte dans le concert des nations. C’est pourquoi, très tôt, bien avant les indépendances, le concept de négritude a vu le jour, rassemblant des écrivains noirs revendiquant l’identité noire et sa culture.Des décennies se sont écoulées et l’Afrique peine toujours à trouver sa voie pour son émancipation et surtout sa liberté totale</strong>.</p>
<p>Des leaders se sont succédé pour éclairer le chemin, mais le résultat sonne le glas. Pour l’heure, il est plus nécessaire, voire impérieux, que les dirigeants africains parlent d’une même voix pour la paix dans un monde de plus en plus malade.Sur ce point, le Premier ministre Ousmane Sonko a levé le lièvre, comme certains l’avaient fait jadis. En effet, celui-ci a plaidé pour une puissance ouest-africaine.</p>
<p>Il a réaffirmé, samedi dernier, son ambition panafricaine en appelant à la construction d’une puissance régionale en Afrique de l’Ouest, capable de peser sur la scène internationale, à l’occasion de la célébration de la Korité (Aïd el-Fitr) à Ziguinchor, dans le sud du pays.Le chef du gouvernement sénégalais a estimé qu’aucun pays de la sous-région ouest-africaine ne peut, à lui seul, prétendre à la puissance, malgré d’éventuels niveaux de développement.</p>
<p>« Il est possible pour un pays d’être développé, mais pas d’être puissant seul », a-t-il déclaré. Une telle déclaration vaut son pesant d’or dans un contexte où la menace terroriste n’a plus de frontières. Des initiatives telles que le G5 Sahel nourrissaient le même espoir : qu’est-il devenu ? Mort-né. Les forces de l’UA et de la CEDEAO, où sont-elles terrées quand la menace terroriste prend une allure inquiétante ? Tant que l’Afrique ne trouve pas ses propres moyens et sa propre voie pour endiguer ses propres fléaux, aucun État, aussi puissant soit-il, ne peut sortir les peuples africains du donjon de la spirale des maux.</p>
<p>L’heure n’est plus aux discours, mais à des actions concertées, courageuses et souveraines pour bâtir une véritable force régionale crédible. Sans volonté politique commune et sans intégration réelle des moyens, toute ambition de puissance restera un vœu pieux.</p>
<p><strong>La Rédaction</strong></p>
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		<title>[ÉDITO]- Bras de fer Diomaye-Sonko: Quand l’amitié cède sous le poids du pouvoir</title>
		<link>https://la-plume.bf/2026/03/15/edito-bras-de-fer-diomaye-sonko-quand-lamitie-cede-sous-le-poids-du-pouvoir/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[LA PLUME]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Mar 2026 23:38:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Edito]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le récent bras de fer entre Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko au sommet de l’Etat sénégalais a de quoi inquiéter. Ce qui aurait dû être un partenariat politique fort, basé sur une amitié d’hier et une vision commune, se transforme en conflit ouvert. Lors de l’examen du projet de loi modifiant l’article 319, les &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://la-plume.bf/2026/03/15/edito-bras-de-fer-diomaye-sonko-quand-lamitie-cede-sous-le-poids-du-pouvoir/">[ÉDITO]- Bras de fer Diomaye-Sonko: Quand l’amitié cède sous le poids du pouvoir</a> est apparu en premier sur <a href="https://la-plume.bf">LA PLUME</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Le récent bras de fer entre Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko au sommet de l’Etat sénégalais a de quoi inquiéter. Ce qui aurait dû être un partenariat politique fort, basé sur une amitié d’hier et une vision commune, se transforme en conflit ouvert. Lors de l’examen du projet de loi modifiant l’article 319, les interventions des députés de Pastef ont mis en lumière une dualité de leadership, révélant que l’harmonie qui semblait régner entre le président de la République et son Premier ministre était déjà compromise.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Au Sénégal, ce type de situation ne surprend plus. Les dissensions au sommet, qu’elles soient personnelles ou politiques, semblent suivre un cycle immuable. Chaque génération de dirigeants, malgré les alliances et les promesses, finit par se heurter à ce que beaucoup appellent le « signe indien » qui est une sorte de malédiction politique où les ambitions et les égos prennent le pas sur l’intérêt général. Les plus optimistes pensaient que Faye et Sonko, amis et alliés d’hier, parviendraient à briser cette logique et à démontrer qu’une collaboration sincère est possible au plus haut niveau.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais la réalité a vite rattrapé leurs bonnes intentions. Pourtant, tout n’est pas irréversible. Il reste encore une possibilité de sursaut. Chacun des acteurs concernés peut décider de mettre son égo de côté et de se concentrer sur ce qui importe vraiment : le bien-être et l’avenir du Sénégal. La politique n’est pas un terrain pour satisfaire des ambitions personnelles ou des querelles de prestige.</p>
<p style="text-align: justify;">Elle est avant tout un service envers la population, un engagement envers le progrès et la stabilité du pays. Les députés qui prennent position, les conseillers qui orientent, et surtout les deux leaders eux-mêmes, doivent comprendre que le temps des conflits personnels au sommet coûte cher à la nation. Les regards sont tournés vers eux, et l’histoire jugera sévèrement ceux qui ont laissé leurs différends miner l’intérêt général. Mais elle retiendra aussi ceux qui, malgré la tempête, ont su réinventer la tradition et imposer la sagesse sur l’orgueil.</p>
<p style="text-align: justify;">Il est encore temps pour Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko de transformer ce climat de tension en un exemple de dépassement. Que leur amitié retrouvée et leur sens des responsabilités servent de guide pour la nation. Car si le Sénégal mérite des querelles sans fin, il mérite surtout des hommes d’Etat capables de subordonner leurs égos au destin du pays.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La Rédaction</strong></p>
<p>L’article <a href="https://la-plume.bf/2026/03/15/edito-bras-de-fer-diomaye-sonko-quand-lamitie-cede-sous-le-poids-du-pouvoir/">[ÉDITO]- Bras de fer Diomaye-Sonko: Quand l’amitié cède sous le poids du pouvoir</a> est apparu en premier sur <a href="https://la-plume.bf">LA PLUME</a>.</p>
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