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	<title>Archives des Entretien - LA PLUME</title>
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	<title>Archives des Entretien - LA PLUME</title>
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		<title> « Certains dirigeants africains sont des démarcheurs de la France »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[LA PLUME]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 May 2026 19:56:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entretien]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le président de la Fédération Assalam international, Mohamed Doumi, s’est exprimé le 25 mai 2026 sur plusieurs sujets d’actualité concernant le Mali, le Burkina Faso, le Niger, mais aussi la situation politique au Sénégal et les relations entre l’Afrique et la France. Au cours de cette intervention, il a dénoncé ce qu’il qualifie de « &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le président de la Fédération Assalam international, Mohamed Doumi, s’est exprimé le 25 mai 2026 sur plusieurs sujets d’actualité concernant le Mali, le Burkina Faso, le Niger, mais aussi la situation politique au Sénégal et les relations entre l’Afrique et la France. Au cours de cette intervention, il a dénoncé ce qu’il qualifie de « manœuvres impérialistes » visant à déstabiliser les États de l’Alliance des États du Sahel (AES).</strong></p>
<p>Revenant sur les attaques terroristes du 25 avril dernier au Mali, qui ont touché plusieurs localités dont Bamako, Mohamed Doumi a estimé que cette offensive avait été « fomentée et préparée par l’Occident » avec des « complicités internes et externes ». Selon lui, l’objectif poursuivi serait de fragiliser les dirigeants de l’AES et d’empêcher le développement du Mali, du Burkina Faso et du Niger.« Ils veulent recoloniser nos Etats pour s’accaparer des richesses des peuples africains », a-t-il déclaré, appelant les populations sahéliennes à « ouvrir les yeux » face aux « médias impérialistes » qu’il accuse de vouloir « embobiner la jeunesse ».</p>
<p>Pour Mohamed Doumi, l’AES constitue aujourd’hui un rempart contre les intérêts étrangers dans la région. Il estime que les trois chefs d’État de l’alliance doivent renforcer davantage leur solidarité face aux défis sécuritaires et politiques. Il a également invité le président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, à « rester vigilant » face aux « valets cachés de l’impérialisme ».</p>
<p>L’ancien militant du FLN a par ailleurs salué la récente visite du président de la Commission de l’Union africaine au Burkina Faso. Selon lui, cette visite traduit une évolution des perceptions sur l’AES au sein du continent. « Plusieurs États africains commencent à comprendre la vision portée par l’AES », a-t-il affirmé.Mohamed Doumi a également mis en avant les réalisations engagées au Burkina Faso dans plusieurs secteurs. Il a cité les infrastructures, l’agriculture, la santé ainsi que le développement urbain comme des domaines où des progrès seraient visibles. « Ce que le capitaine Ibrahim Traoré a fait en trois ans, certains dirigeants ne l’ont pas fait en vingt-cinq ans », a-t-il soutenu.</p>
<p>Evoquant le sommet récemment tenu au Kenya en présence du président français Emmanuel Macron, Mohamed Doumi a rejeté toute idée d’un rapprochement sincère entre Paris et certains États africains. À ses yeux, cette rencontre relèverait d’une stratégie politique visant à « saboter l’AES ». Il a accusé certains responsables africains de servir les intérêts étrangers, déclarant que « Certains dirigeants africains sont des démarcheurs de la France ».Mohamed Doumi s’est aussi prononcé sur le manifeste récemment publié par le président Ibrahim Traoré. Il a qualifié ce document de « formidable », estimant qu’il permet de mieux comprendre « les projets et les idéaux » du chef de l’État burkinabè.</p>
<p>« C’est un président qui pense à l’avenir des enfants africains », a-t-il affirmé, invitant les Burkinabè à lire ce manifeste afin de mieux saisir « la vision de développement » portée par les autorités actuelles. Concernant la situation politique au Sénégal, marquée par le limogeage d’Ousmane Sonko par le président Bassirou Diomaye Faye, Mohamed Doumi a regretté la rupture entre les deux anciens alliés. Selon lui, cette situation pourrait être exploitée par « des manœuvres impérialistes » cherchant à déstabiliser le Sénégal.Interrogé enfin sur le bilan du capitaine Ibrahim Traoré à la tête du Burkina Faso, Mohamed Doumi a dressé un tableau largement positif de la gouvernance actuelle.</p>
<p>Il a salué « un président proche du terrain », engagé dans les projets de développement et dans la lutte contre le terrorisme.En conclusion, Mohamed Doumi a appelé les peuples africains à la vigilance face à l’impérialisme et exhorté les Burkinabè à rester unis autour de leurs dirigeants afin de soutenir les efforts engagés pour le développement du Burkina Faso et de l’AES.</p>
<p><strong>Djamal Ouédraogo/LA PLUME</strong></p>
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		<title>« Les Etats-unis et Israël ont perdu la guerre face à l’Iran&#8230; »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[LA PLUME]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Apr 2026 01:09:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entretien]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le président de la fédération Assalam International, El Hadj Mohamed Doumi, s’est exprimé le 31 mars 2026 sur plusieurs sujets d’actualité, allant des relations entre l’Algérie et les pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) aux tensions au Proche-Orient, en passant par des questions de souveraineté et de cohésion nationale. À travers ses déclarations, &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le président de la fédération Assalam International, El Hadj Mohamed Doumi, s’est exprimé le 31 mars 2026 sur plusieurs sujets d’actualité, allant des relations entre l’Algérie et les pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) aux tensions au Proche-Orient, en passant par des questions de souveraineté et de cohésion nationale. À travers ses déclarations, il a insisté sur la responsabilité des dirigeants et la nécessité de préserver l’unité des peuples face aux défis contemporains.</strong></p>
<p>Revenant sur la visite effectuée le 15 février dernier en Algérie par le général Abdourahamane Tiani, El Hadj Mohamed Doumi a souligné l’importance stratégique de ce déplacement dans le renforcement des liens entre Alger et les pays de l’AES. Il a indiqué que la délégation nigérienne avait été accueillie « en grande pompe » par le président Abdelmadjid Tebboune, preuve, selon lui, de la volonté des autorités algériennes de consolider leur coopération avec les États sahéliens, notamment le Niger, le Burkina Faso et le Mali.Dans cette dynamique, il a mis en avant plusieurs axes de collaboration, notamment dans les domaines de la sécurité, de l’agriculture et de l’éducation.</p>
<p>Il a également évoqué des projets d’envergure, tels que le gazoduc transsaharien impliquant le Nigeria, ainsi que la signature d’accords entre des responsables algériens et burkinabè lors de récentes visites ministérielles à Ouagadougou.Abordant les relations entre l’Algérie et le Mali, parfois sujet de tensions, Mohamed Doumi a estimé que celles-ci sont en partie exagérées et a appelé à un rapprochement entre les deux pays. « <strong><em>L’Algérie et le Mali sont des frères, il faut faire attention à l’occident qui veut nous diviser</em></strong> », a-t-il déclaré, avant d’ajouter : « Il faut obligatoirement que le Mali et l’Algérie se rapprochent pour leur bien commun ».Sur le plan international, il a vivement critiqué la résolution du Parlement européen appelant à la libération de l’ancien président nigérien Mohamed Bazoum.</p>
<p>Selon lui, cette démarche constitue une ingérence inacceptable dans les affaires internes du Niger. Il a rappelé que le pays est souverain et membre des Nations unies, estimant que seule la justice nigérienne est compétente pour trancher cette question.S’exprimant également sur la situation au Proche-Orient, El Hadj Mohamed Doumi a dénoncé ce qu’il qualifie « d’attaques injustes » dans les tensions impliquant Israël, les États-Unis et l’Iran. Il s’est montré particulièrement critique envers les puissances occidentales, affirmant : « <em><strong>Les Etats-unis et Israël ont perdu la guerre face à l’Iran et l’ONU a perdu sa crédibilité</strong></em> ».</p>
<p>Il a en outre averti des risques d’escalade, évoquant la possibilité d’un conflit d’ampleur mondiale. « <strong><em>Les Etats-unis et Israël risquent se sortir perdants dans le conflit »</em></strong>, a-t-il ajouté, tout en mettant en avant la capacité de résistance de l’Iran.Sur le plan national, Mohamed Doumi s’est prononcé sur l’avant-projet de loi relatif à la liberté religieuse au Burkina Faso. Il a plaidé pour un équilibre entre l’autorité de l’État et l’écoute des citoyens, rappelant le caractère laïc du pays. Il a ainsi invité les populations à faire confiance aux autorités, tout en exhortant les dirigeants à rester attentifs aux préoccupations des citoyens afin d’éviter toute tension, dans un contexte marqué par la lutte contre le terrorisme.</p>
<p>En conclusion, El Hadj Mohamed Doumi a lancé un appel à la paix, à la solidarité et à l’unité africaine. Rendant hommage aux victimes du terrorisme au Burkina Faso et exprimant ses vœux de prompt rétablissement aux blessés, il a insisté sur la nécessité d’une gouvernance prudente. « <strong><em>Les dirigeants de l’AES doivent faire preuve de prudence dans leurs décisions et éviter les pièges extérieurs</em></strong> », a-t-il rappelé, invitant par ailleurs au renforcement des partenariats entre les pays de l’AES et leurs alliés.</p>
<p><strong>Djamal Ouédraogo/LA PLUME</strong></p>
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		<title>« Le 8-Mars doit être un moment de réflexion et d’actions concrètes pour améliorer les conditions de vie des femmes »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[LA PLUME]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Mar 2026 11:45:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entretien]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, Claire Nikiéma /Pacmogda, promotrice de CFAP International, met en lumière l’importance de la formation professionnelle et de l’entrepreneuriat féminin dans la construction d’une société plus stable et prospère. A travers ses actions dans le domaine de la couture et de la valorisation des tenues traditionnelles, &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>A l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, Claire Nikiéma /Pacmogda, promotrice de CFAP International, met en lumière l’importance de la formation professionnelle et de l’entrepreneuriat féminin dans la construction d’une société plus stable et prospère. A travers ses actions dans le domaine de la couture et de la valorisation des tenues traditionnelles, elle œuvre pour l’autonomisation des jeunes filles et des femmes.</strong></p>
<p>Promotrice de CFAP International, une structure spécialisée dans la couture de haute qualité, la valorisation des tenues traditionnelles et la formation professionnelle, Claire Pacmogda explique que son engagement s’inscrit dans une volonté de promouvoir le savoir-faire local tout en accompagnant la jeunesse vers l’autonomie. « A travers notre travail, nous contribuons à la promotion du savoir-faire burkinabè et à l’autonomisation des jeunes, notamment des femmes », affirme-t-elle. Son parcours dans la mode est avant tout une histoire de passion et de découvertes. Elle explique que son intérêt pour la couture s’est nourri de ses expériences et de ses voyages dans plusieurs pays africains. « <em><strong>Ma passion pour la couture est née de mon amour pour le travail bien fait et pour les tissus africains. Après plusieurs voyages dans des pays comme le Mali, le Sénégal, le Togo, la Suède, le Nigeria, l’Angleterre ou encore Dubaï j’ai découvert la richesse du textile africain.</strong> <strong>Cela m’a motivée à créer CFAP International afin de valoriser nos tenues traditionnelles et transmettre ce savoir-faire aux jeunes</strong></em> », confie-t-elle.</p>
<p>Comme de nombreuses femmes entrepreneures, son parcours n’a pas été exempt d’obstacles. Elle évoque notamment les difficultés liées au financement et aux moyens techniques. «<strong><em>Comme beaucoup de femmes entrepreneures, j’ai dû faire face aux difficultés d’accès au financement, au manque d’équipements modernes et parfois au manque de confiance envers les jeunes entreprises. Mais avec la persévérance, la formation et la passion du métier, nous avons pu progresser</em></strong> », souligne-t-elle. A travers la formation qu’elle dispense, Claire Pacmogda voit dans la couture un levier concret d’autonomisation économique. « <strong><em>La couture est un métier qui permet d’avoir rapidement une source de revenus. A travers nos formations, nous donnons aux jeunes filles et aux femmes les compétences nécessaires pour créer leur propre activité et gagner leur indépendance financière</em></strong> », explique-t-elle. S’exprimant sur l’orientation donnée cette année à la célébration du 8-Mars au Burkina Faso, elle estime que la volonté des autorités de privilégier des actions concrètes constitue une évolution positive.</p>
<p>« <em>Je pense que c’est une orientation positive. Le 8-Mars doit être un moment de réflexion et d’actions concrètes pour améliorer les conditions de vie des femmes, notamment à travers la formation, l’entrepreneuriat et l’accompagnement des initiatives féminines</em> », indique-t-elle. Elle reconnaît également que, par le passé, la célébration de cette journée avait parfois perdu de sa portée initiale. « <em><strong>Dans certains cas, la célébration avait pris un aspect trop festif. Pourtant, l’objectif premier de cette journée est de défendre les droits des femmes et de promouvoir leur développement. Il est donc important de revenir à cet esprit</strong></em> », estime-t-elle. Pour elle, célébration et engagement concret peuvent aller de pair si les initiatives sont bien orientées.« <em>Il faut associer les activités festives à des actions utiles comme des formations, des conférences, des initiatives économiques ou des projets d’accompagnement pour les femmes</em> », propose-t-elle. Dans cette dynamique, Claire Pacmogda estime que le secteur de la mode peut également jouer un rôle important dans la construction d’une paix durable.</p>
<p>« <em>La mode peut créer des emplois, valoriser notre identité culturelle et favoriser l’autonomisation économique. Une femme économiquement indépendante est souvent un pilier de stabilité dans sa famille et dans sa communauté</em> », souligne-t-elle. Elle insiste également sur la place centrale que doit occuper la femme entrepreneure dans la transformation économique et sociale du pays. « <em>La femme entrepreneure doit être au cœur de cette transformation. Elle participe à la création d’emplois, à l’innovation et à la transmission des valeurs de travail et de solidarité</em> », affirme-t-elle.A travers CFAP International, plusieurs initiatives sont mises en œuvre pour renforcer l’autonomie économique des femmes. «<strong><em>Nous organisons des formations professionnelles en couture, nous accompagnons les apprenantes dans la création de leurs activités et nous valorisons les tissus et tenues traditionnelles afin de créer des opportunités économiques durables</em></strong> », explique-t-elle.</p>
<p>Pour la promotrice, la formation professionnelle demeure également un facteur essentiel de stabilité sociale. «<em>Lorsque les jeunes ont un métier et un revenu, ils deviennent plus autonomes et contribuent positivement à la société. La formation professionnelle est donc un outil essentiel pour le développement et la stabilité</em> », souligne-t-elle. S’adressant enfin aux jeunes filles qui hésitent encore à apprendre un métier, Claire Pacmogda les encourage à croire en leurs capacités. « <em><strong>Apprendre un métier est une richesse qui peut transformer une vie. Avec de la détermination et du travail, elles peuvent devenir des entrepreneures accomplies</strong></em> », conclut-elle, tout en invitant les femmes burkinabè à rester « fortes, solidaires et engagées » pour contribuer au développement du pays.</p>
<p><strong>Djamal Ouédraogo/LA PLUME</strong></p>
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		<title>Burkina: « La Révolution doit rimer avec un changement de comportements à tous les niveaux »</title>
		<link>https://la-plume.bf/2026/02/10/burkina-la-revolution-doit-rimer-avec-un-changement-de-comportements-a-tous-les-niveaux/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[LA PLUME]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Feb 2026 15:16:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entretien]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 9 février 2026 à Ouagadougou, le président de la Fédération As Salam International et ambassadeur de la paix universelle, El Hadj Mohamed Doumi, a livré son analyse de l’actualité nationale et sous-régionale, marquée ces dernières semaines par la tentative de coup d’Etat déjouée du 3 janvier, le remaniement gouvernemental, les réformes politiques en cours &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://la-plume.bf/2026/02/10/burkina-la-revolution-doit-rimer-avec-un-changement-de-comportements-a-tous-les-niveaux/">Burkina: « La Révolution doit rimer avec un changement de comportements à tous les niveaux »</a> est apparu en premier sur <a href="https://la-plume.bf">LA PLUME</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Le 9 février 2026 à Ouagadougou, le président de la Fédération As Salam International et ambassadeur de la paix universelle, El Hadj Mohamed Doumi, a livré son analyse de l’actualité nationale et sous-régionale, marquée ces dernières semaines par la tentative de coup d’Etat déjouée du 3 janvier, le remaniement gouvernemental, les réformes politiques en cours et la situation sécuritaire dans l’espace de l’Alliance des Etats du Sahel (AES).</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Réagissant à la tentative de déstabilisation visant les institutions burkinabè, Mohamed Doumi a dénoncé « un acte très grave qui peut créer des divisions entre les Burkinabè ». Il a exprimé son soutien aux autorités pour leur vigilance et a insisté sur la nécessité de faire confiance à la justice. « Les personnes impliquées doivent répondre devant la justice, car personne n’est au-dessus de la loi », a-t-il déclaré, appelant à la cohésion nationale. Dans son analyse du contexte géopolitique, il a estimé que « le capitaine Ibrahim Traoré est un danger pour l’impérialisme et l’occident ».</p>
<p style="text-align: justify;">Evoquant les aveux de certaines personnes mises en cause, il a parlé d’« une honte » pour le pays. Concernant l’extradition de l’ancien président Paul-Henri Sandaogo Damiba, il a indiqué que cette situation pourrait s’inscrire dans une dynamique de coopération entre Etats en vue de situer les responsabilités. Pour lui, la stabilité nationale repose sur la manifestation de la vérité et le respect de la justice. Il a également évoqué l’éventualité d’un soutien extérieur dont bénéficierait l’ancien chef de l’Etat dans une logique de déstabilisation, tout en appelant les autorités à maintenir un niveau élevé de vigilance. Se prononçant sur le remaniement ministériel, El Hadj Mohamed Doumi a estimé qu’il s’agit « d’une décision normale dans la gestion d’un Etat », pouvant insuffler un nouvel élan à l’action gouvernementale.</p>
<p style="text-align: justify;">Il a salué la réorganisation de certains départements ministériels, qu’il interprète comme une adaptation aux réalités actuelles du pays. « La Révolution doit rimer avec un changement de comportements à tous les niveaux », a-t-il affirmé. Abordant la question du développement, il a insisté sur l’importance des investissements structurants, notamment le projet d’autoroute Ouagadougou–Bobo-Dioulasso. « Les infrastructures routières facilitent les échanges, les déplacements et les investissements », a-t-il souligné, saluant la vision du président Ibrahim Traoré pour ce projet. Sur le plan politique, Mohamed Doumi s’est montré favorable à une recomposition du paysage partisan national.</p>
<p style="text-align: justify;">Il a salué la dissolution des partis et formations politiques, estimant qu’elle pourrait permettre de bâtir des organisations politiques « responsables et engagées pour le développement du pays ». Il a également plaidé pour le renouvellement générationnel en politique et pour une réduction du nombre de partis. « Il nous faut désormais 2 à 3 partis politiques avec une enquête de moralité de ces partis », a-t-il déclaré, appelant à repenser les mécanismes d’adhésion afin d’éviter les démons du passé.</p>
<p style="text-align: justify;">Evoquant la situation sécuritaire dans la sous-région, notamment au Niger, l’ambassadeur de la paix universelle a insisté sur la solidarité entre les Etats membres de l’AES. « Les Etats de l’AES doivent renforcer leur collaboration militaire et stratégique pour faire face aux menaces », a-t-il indiqué, avant de conclure par un message de paix et de prières pour la stabilité au Burkina Faso, au Mali, au Niger et dans l’ensemble du continent africain.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Djamal Ouédraogo/LA PLUME</strong></p>
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		<title>Tentative de coup d’Etat impliquant l’ancien président Damiba: Des Burkinabè décryptent </title>
		<link>https://la-plume.bf/2026/01/07/tentative-de-coup-detat-impliquant-lancien-president-damiba-des-burkinabe-decryptent/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[LA PLUME]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Jan 2026 16:49:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entretien]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Hier 6 janvier 2026, le ministre de la Sécurité, Mahamadou Sana a donné des précisions sur la nième tentative de coup d’Etat contre le président Ibrahim Traoré. Un coup d’Etat impliquant l’ancien chef de l’Etat, Paul-Henri Sandaogo Damiba , des civils et des militaires. Depuis lors, les commentaires vont bon train. Nous avons tendu notre &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://la-plume.bf/2026/01/07/tentative-de-coup-detat-impliquant-lancien-president-damiba-des-burkinabe-decryptent/">Tentative de coup d’Etat impliquant l’ancien président Damiba: Des Burkinabè décryptent </a> est apparu en premier sur <a href="https://la-plume.bf">LA PLUME</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Hier 6 janvier 2026, le ministre de la Sécurité, Mahamadou Sana a donné des précisions sur la nième tentative de coup d’Etat contre le président Ibrahim Traoré. Un coup d’Etat impliquant l’ancien chef de l’Etat, Paul-Henri Sandaogo Damiba , des civils et des militaires. Depuis lors, les commentaires vont bon train. Nous avons tendu notre micro à des Burkinabè ce 7 janvier pour qu’ils donnent leur lecture sur cette situation. La plupart des interviews ont condamné le coup et appelé à la vigilance de tous.</strong></p>
<figure id="attachment_18054" aria-describedby="caption-attachment-18054" style="width: 1024px" class="wp-caption alignnone"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-18054 size-large" src="https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/01/Screenshot_20260107-163949-1024x843.jpg" alt="" width="1024" height="843" srcset="https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/01/Screenshot_20260107-163949-1024x843.jpg 1024w, https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/01/Screenshot_20260107-163949-300x247.jpg 300w, https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/01/Screenshot_20260107-163949-768x632.jpg 768w, https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/01/Screenshot_20260107-163949.jpg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption id="caption-attachment-18054" class="wp-caption-text">Naba Labidi, porte-parole du mouvement Faso Kooz</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><strong>Naba Labidi, porte-parole du mouvement Faso Kooz </strong></p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Cette nième tentative de coup d&rsquo;Etat contre le Burkina Faso est la preuve manifeste que l&rsquo;impérialisme est un mauvais élève</em> »</p>
<p style="text-align: justify;">Cette nième tentative de coup d&rsquo;Etat contre le Burkina Faso est la preuve manifeste que l&rsquo;impérialisme est un mauvais élève et ses servants locaux des cupides inintelligents. C&rsquo;est la preuve que les servants locaux sont dans la duplicité et sont près aux crimes les plus atroces pour reconquérir leurs privilèges indus perdus. Sinon qui voulaient-ils diriger quel peuple ? Et quelle gouvernance voulaient-ils apporter ? La réponse à ces questions montrent bien que ce sont les ennemis du peuple Burkinabè et de la prospérité de la postérité. Ils doivent faire face à la rigueur de la loi ! Aussi nous devons continuer notre mobilisation autour des idéaux de camarade capitaine Ibrahim Traoré président du Faso, accentuer notre veille et notre vigilance.</p>
<figure id="attachment_18055" aria-describedby="caption-attachment-18055" style="width: 895px" class="wp-caption alignnone"><img decoding="async" class="wp-image-18055 size-large" src="https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/01/Screenshot_20260107-164058-895x1024.jpg" alt="" width="895" height="1024" srcset="https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/01/Screenshot_20260107-164058-895x1024.jpg 895w, https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/01/Screenshot_20260107-164058-262x300.jpg 262w, https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/01/Screenshot_20260107-164058-768x878.jpg 768w, https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/01/Screenshot_20260107-164058.jpg 1080w" sizes="(max-width: 895px) 100vw, 895px" /><figcaption id="caption-attachment-18055" class="wp-caption-text">Claire Pacmogda, directrice générale de CFAP international</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><strong>Claire Pacmogda, directrice générale de CFAP international </strong></p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Eviter les coups d’Etat au Burkina Faso exige une approche globale, lucide et durable, fondée sur le renforcement de la stabilité politique</em> »</p>
<p style="text-align: justify;">Eviter les coups d’Etat au Burkina Faso exige une approche globale, lucide et durable, fondée sur le renforcement de la stabilité politique, de la gouvernance et de la cohésion nationale. Il est avant tout essentiel de promouvoir une gouvernance transparente, inclusive et responsable, capable de répondre aux aspirations profondes des citoyens et de restaurer durablement la confiance entre l’Etat et la population. Les propositions issues des forces vives durant la transition doivent être prises en compte et traduites en réformes concrètes, afin de consolider des institutions démocratiques solides et fonctionnelles, seules à même de prévenir les vides de pouvoir propices aux ruptures anticonstitutionnelles.</p>
<p style="text-align: justify;">Parallèlement, la réforme et la professionnalisation de l’armée constituent un pilier central de la stabilité nationale. La cohésion des forces de défense et de sécurité est indispensable face aux défis sécuritaires majeurs que traverse le pays. Une armée républicaine, disciplinée et clairement soumise à l’autorité politique légitime est moins encline aux dérives politiques.</p>
<p style="text-align: justify;">À ce titre, la lutte contre le « putschisme », doit être une priorité, à travers une refondation de l’appareil sécuritaire, fondée sur le professionnalisme, la méritocratie et le respect des principes républicains. En outre, la promotion d’un dialogue national sincère et permanent entre les acteurs politiques, la société civile et l’institution militaire est indispensable pour bâtir un consensus sur l’avenir du pays et désamorcer les tensions latentes.</p>
<p style="text-align: justify;">Enfin, la sécurité demeure un enjeu central. Une lutte efficace contre l’insécurité et l’extrémisme violent, menée dans le strict respect des droits fondamentaux, contribue à réduire les frustrations sociales et politiques qui peuvent servir de terreau aux déstabilisations institutionnelles. En somme, prévenir les coups d’Etat au Burkina Faso repose sur une stratégie multidimensionnelle articulant bonne gouvernance, réformes sécuritaires, dialogue inclusif et sécurité pour tous, dans une vision partagée de l’Etat et de la Nation.</p>
<figure id="attachment_18056" aria-describedby="caption-attachment-18056" style="width: 1024px" class="wp-caption alignnone"><img decoding="async" class="wp-image-18056 size-large" src="https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/01/Screenshot_20260107-164209-1024x801.jpg" alt="" width="1024" height="801" srcset="https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/01/Screenshot_20260107-164209-1024x801.jpg 1024w, https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/01/Screenshot_20260107-164209-300x235.jpg 300w, https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/01/Screenshot_20260107-164209-768x601.jpg 768w, https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/01/Screenshot_20260107-164209.jpg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption id="caption-attachment-18056" class="wp-caption-text">Amidou Sawadogo, Président du Mouvement la Patrie ou Rien,président CNAVC de l’arrondissement N°2 de Bobo.</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><strong>Amidou Sawadogo, Président du Mouvement la Patrie ou Rien,président CNAVC de l’arrondissement N°2 de Bobo</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Depuis la création de l&rsquo;AES, une certaine politique d&rsquo;encerclement est en cours</em> »</p>
<p style="text-align: justify;">Je puis vous dire, qu&rsquo;a l&rsquo;écoute des audio et les synthèses des investigations, impliquant des militaires et des civils issus des rangs des commerçants et des associations, nous commande de redoubler de vigilance et de d&rsquo;être constamment en veille car cet hiver noir dont parlait le camarade Président Capitaine Ibrahim Traoré semble se rapprocher et il appartient au peuple digne d&rsquo;allumer des grands feux pour se protéger. Je crois qu&rsquo;il faut avoir d&rsquo;une part une lecture géopolitique de situation et d&rsquo;autres part la révision du code pénal avec le retour de la peine de mort. Les occidentaux ont l&rsquo;art de la ruse.</p>
<p style="text-align: justify;">Depuis la création de l&rsquo;AES, une certaine politique d&rsquo;encerclement est en cours avec des épisodes qui trompent. Les occidentaux sont dans une posture de protection du dollar et du CFA. Je pense que les pays de la CEDEAO sont utilisés comme cheval de Troie, et l&rsquo;AES doit faire très attention avec le Togo et la Côte d&rsquo;ivoire, il y a beaucoup de pièges. Aussi, ceux qui ont volé des dizaines de milliards, les ambassades et ONG qui font l&rsquo;espionnage ici, ne vont pas s&rsquo;assoir tranquillement et attendre le retour de la peine de mort. Il faut avoir une lecture transversale et demander que cette loi soit rapidement votée et promulguée.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Propos recueillis par Djamal Ouédraogo/LA PLUME</strong></p>
<p>L’article <a href="https://la-plume.bf/2026/01/07/tentative-de-coup-detat-impliquant-lancien-president-damiba-des-burkinabe-decryptent/">Tentative de coup d’Etat impliquant l’ancien président Damiba: Des Burkinabè décryptent </a> est apparu en premier sur <a href="https://la-plume.bf">LA PLUME</a>.</p>
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		<title>Hamed Nabalma: « Bourgade FM est née pour la population de Ouahigouya »</title>
		<link>https://la-plume.bf/2025/12/15/hamed-nabalma-bourgade-fm-est-nee-pour-la-population-de-ouahigouya/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[LA PLUME]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Dec 2025 23:58:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entretien]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nous avons rencontré Hamed Nabalma, directeur de publication du journal Le Curieux d’Afrique, promoteur de la nouvelle radio Bourgade FM et fondateur du groupe Curieux Médias. Dans une interview exclusive qu’il nous a accordée le samedi 13 décembre 2025, à Ouagadougou, Hamed Nabalma nous a annoncé le lancement officiel de sa radio Bourgarde FM qui &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://la-plume.bf/2025/12/15/hamed-nabalma-bourgade-fm-est-nee-pour-la-population-de-ouahigouya/">Hamed Nabalma: « Bourgade FM est née pour la population de Ouahigouya »</a> est apparu en premier sur <a href="https://la-plume.bf">LA PLUME</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Nous avons rencontré Hamed Nabalma, directeur de publication du journal Le Curieux d’Afrique, promoteur de la nouvelle radio Bourgade FM et fondateur du groupe Curieux Médias. Dans une interview exclusive qu’il nous a accordée le samedi 13 décembre 2025, à Ouagadougou, Hamed Nabalma nous a annoncé le lancement officiel de sa radio Bourgarde FM qui aura lieu le 20 décembre 2023 à 10 heures, à Ouahigouya. Cet évènement est placé sous le haut patronage du gouverneur de la région du Yatenga, Thomas Niampa, et le parrainage de Boukary Jacques Niampa, ancien maire de Titao. Cette initiative médiatique, qui fédère presse écrite et radio, illustre la volonté du promoteur d’offrir aux populations du Yatenga et au-delà, un espace d’information et de dialogue ouvert, enraciné dans la tradition tout en tourné vers l’avenir</strong>.</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Comment s’appelle votre station de radio et que signifie ce nom ?</strong></p>
<p>La nouvelle radio que nous avons mise en place s’appelle Radio Bourgade. En français, le terme bourgade désigne une petite localité, un village en développement. J’ai choisi ce nom parce que je suis moi-même un produit du village : j’y suis né, j’y ai vécu, et j’y ai toujours trouvé mon attachement. Cette radio est destinée aussi bien aux habitants des villages qu’à ceux des villes, aux bourgs comme aux bourgades. Voilà pourquoi nous avons retenu ce nom.</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Pourquoi avoir choisi la ville de Ouahigouya pour implanter cette radio ?</strong></p>
<p>J’ai découvert Ouahigouya en 2010, et cette ville m’a presque tout donné. J’y ai rencontré mon épouse, ma première fille y est née, et j’y ai noué de nombreuses relations avec des personnalités. C’est également grâce à Ouahigouya que j’ai effectué mon premier voyage en France. Cette ville m’a tant offert que je me suis dit qu’après Ouagadougou, il fallait y implanter une radio.</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Quelle est la vision principale de cette radio ?</strong></p>
<p>Notre vision est résolument prospective. À travers cette radio, nous voulons semer la cohésion sociale. Certains affirment que Ouahigouya est inaccessible ; nous voulons démontrer le contraire. Nous souhaitons inciter la jeunesse à renoncer à l’alcool, à se consacrer au travail et à ne pas céder aux sirènes du djihadisme. Tel est l’objectif fondamental de l’implantation de cette radio dans cette partie du Burkina Faso.</p>
<p style="text-align: center;"><strong>En quoi votre radio se distinguera-t-elle des autres déjà présentes dans la région?</strong></p>
<p>Lorsque j’ai créé Le Curieux d’Afrique en 2014, certains m’ont dit qu’il existait déjà Le Pays, L’Observateur Paalga et bien d’autres journaux, et qu’il était inutile d’en fonder un nouveau. Mais la vie est un risque : ce n’est pas parce que tout le monde vend de l’eau que vous devez renoncer à en vendre. Nous venons avec une autre manière de faire de la radio, une radio véritable, animée par la passion plutôt que par la recherche de profit. Pour nous, la radio est comme une seconde épouse. Nous mettrons en avant les langues nationales afin de marquer notre différence.</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Quels types de programmes proposez-vous aux auditeurs ?</strong></p>
<p>Nous privilégions les émissions interactives. Avant même l’inauguration officielle, nous avons lancé une émission qui connaît déjà un grand succès : « Entre nous », en français, et « Tond Nintaba », en mooré. Elle est diffusée chaque matin de 6 h 30 à 7 h. Dès l’ouverture de l’antenne, des auditeurs nous appellent de Côte d’Ivoire, de Suisse ou du Japon. Du lundi au vendredi, l’émission « Entre nous » est au programme, et le vendredi, une libre antenne permet aux auditeurs de s’exprimer. Je suis de nature optimiste : je ne crée jamais en doutant. Même s’il y a des difficultés, je suis convaincu que nous réussirons.</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Quel impact souhaitez-vous avoir sur le développement local de Ouahigouya et du nord du Burkina ?</strong></p>
<p>Nous nous sommes fixé un horizon de cinq ans dans la région du Yaadga. D’ici là, nous voulons voir des jeunes créer des projets grâce à la radio, des jeunes quitter le terrorisme et déposer les armes. Nous avons déjà commencé cette sensibilisation. Dans cinq ans, nous souhaitons que les femmes du Yaadga trouvent leur place et des opportunités professionnelles. Nous mettrons l’accent sur la jeunesse, mais aussi sur les personnes âgées. Personne ne sera laissé de côté.</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Combien de personnes composent l’équipe de la radio ?</strong></p>
<p>Comme vous le savez, tout début est difficile. Nous avons formé une équipe depuis deux ans à Ouagadougou, au sein du journal Le Curieux d’Afrique. Quatre membres permanents ont été dépêchés à Ouahigouya, auxquels s’ajoutent trois autres recrutés sur place. Nous travaillons également avec des pigistes et des volontaires passionnés de radio.</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Quels ont été les principaux défis rencontrés lors de la création de cette station ?</strong></p>
<p>C’est un projet mûri depuis près de dix ans. Lorsque nous avons déposé notre dossier auprès du Conseil supérieur de la communication (CSC), nous avons pris soin de le constituer avec rigueur. La principale difficulté fut l’acheminement du matériel commandé en Italie. Dans le contexte sécuritaire actuel, il fallait obtenir plusieurs autorisations, notamment du ministère de la Sécurité. Par la grâce de Dieu, nous avons surmonté ces obstacles et aujourd’hui, la radio fonctionne parfaitement.</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Quel soutien attendez-vous des autorités, des partenaires et des auditeurs ?</strong></p>
<p>Aux auditeurs, nous demandons d’abord de s’approprier cette radio. Notre slogan est clair : « C’est l’auditoire qui décide ». Une radio non écoutée n’a pas de raison d’être. Nous voulons des émissions qui touchent, qui réussissent. Nous invitons les auditeurs à participer et à nous proposer des idées pour améliorer notre contenu. Aux autorités, nous demandons de nous associer à leurs activités ; nous sommes prêts à les accompagner chaque fois que nécessaire. Aux partenaires, nous affirmons que Radio Bourgade FM n’est pas une distraction : c’est une radio sérieuse, faite pour la radio et rien que pour la radio. Nous avons le talent nécessaire pour leur offrir visibilité et crédibilité.</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Quel message souhaitez-vous adresser aux populations de Ouahigouya à l&rsquo;occasion de l&rsquo;ouverture de cette nouvelle radio ?</strong></p>
<p>C’est un message que je n’ai cessé de répéter : il faut faire confiance à cette radio. Bourgade FM est née pour la population de Ouahigouya, en commençant par Sa Majesté Naaba Kiba, roi du Yatenga. Nous sommes d’ailleurs allés lui présenter nos civilités. Symboliquement, nous nous sommes rendus auprès de lui avec un petit poste radio. Le Naaba, ravi, a immédiatement capté Bourgade FM, ce qui nous a profondément réjouis. Nous voulons dire aux populations du Yatenga que cette radio est leur radio. Il faut l’aimer, il faut la soutenir, il faut la conseiller. Toutes vos propositions sont les bienvenues : nos portes vous sont grandement ouvertes.</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Sur quelle fréquence les auditeurs peuvent-ils écouter la radio Bourgade ?</strong></p>
<p>La fréquence de Bourgade FM est 94.3 FM. Actuellement, nous sommes audibles dans un rayon de 60 kilomètres. Cependant, nos émissions dépassent largement ces frontières : nous sommes écoutés en Côte d’Ivoire, aux États-Unis et ailleurs. Grâce aux réseaux sociaux, il suffit de taper BourgadeFM.com, de suivre les instructions, et vous pouvez nous écouter en direct, quel que soit l’endroit où vous vous trouvez dans le monde.</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Souhaitez-vous ajouter quelque chose pour clore notre entretien ?</strong></p>
<p>Nous tenons à vous remercier sincèrement pour cette exclusivité. Nous avons besoin du soutien de tous. Bourgade FM n’est pas née pour entrer en concurrence avec qui que ce soit, mais pour venir enrichir l’offre existante. Lors de ma toute première émission, j’ai déclaré que nous étions venus pour apprendre de ceux qui étaient déjà sur place. Mais nous voulons aussi faire les choses autrement, avec notre propre identité. Lors de cette cérémonie, six attestations de reconnaissance seront décernées à six personnalités. En effet, six personnalités recevront des attestations de reconnaissance. La première est mon professeur de français, Jean-Pierre Ouédraogo. C’est grâce à lui que je me suis intéressé au journalisme. Au lycée provincial de Djibo, nous avions un journal scolaire intitulé Leki, qui signifie « le Baobab ». Il en était le directeur de publication et c’est lui qui m’a appris à rédiger un article. Ensuite, nous rendrons hommage au fondateur des éditions Le Pays. Une distinction sera également remise à Aboubakar Zida Sidnaaba, président du conseil d’administration du groupe Savane Média, avec qui j’ai travaillé pendant huit ans, six mois et vingt-six jours. Nous honorerons aussi Didier Zongo, mon enseignant en écriture radiophonique à l’ISTIC. Enfin, deux autres personnalités seront distinguées : le parrain et le patron de la cérémonie.</p>
<p><strong>Interview réalisée par Edmond Bidima</strong></p>
<p><strong>LA PLUME</strong></p>
<p>L’article <a href="https://la-plume.bf/2025/12/15/hamed-nabalma-bourgade-fm-est-nee-pour-la-population-de-ouahigouya/">Hamed Nabalma: « Bourgade FM est née pour la population de Ouahigouya »</a> est apparu en premier sur <a href="https://la-plume.bf">LA PLUME</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title> «La RPP du Capitaine Ibrahim Traoré s’inscrit dans la continuité de l’esprit de l&#8217;insurrection populaire de 2014»</title>
		<link>https://la-plume.bf/2025/10/31/la-rpp-du-capitaine-ibrahim-traore-sinscrit-dans-la-continuite-de-lesprit-de-linsurrection-populaire-de-2014/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[LA PLUME]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 Oct 2025 12:16:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entretien]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nous avons eu, ce 30 octobre 2025, un entretien avec Halidou Ouédraogo, doctorant en sciences économiques. Il revient sur les causes profondes de l’insurrection populaire d’octobre 2014, ses principaux acquis et les défis encore à relever pour concrétiser ses idéaux. Il établit aussi un lien entre cette insurrection et la Révolution progressiste populaire menée par &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://la-plume.bf/2025/10/31/la-rpp-du-capitaine-ibrahim-traore-sinscrit-dans-la-continuite-de-lesprit-de-linsurrection-populaire-de-2014/"> «La RPP du Capitaine Ibrahim Traoré s’inscrit dans la continuité de l’esprit de l&rsquo;insurrection populaire de 2014»</a> est apparu en premier sur <a href="https://la-plume.bf">LA PLUME</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Nous avons eu, ce 30 octobre 2025, un entretien avec Halidou Ouédraogo, doctorant en sciences économiques. Il revient sur les causes profondes de l’insurrection populaire d’octobre 2014, ses principaux acquis et les défis encore à relever pour concrétiser ses idéaux. Il établit aussi un lien entre cette insurrection et la Révolution progressiste populaire menée par le capitaine Ibrahim Traoré, en soulignant les continuités, les ruptures et les attentes du peuple burkinabè.</strong></p>
<figure id="attachment_16890" aria-describedby="caption-attachment-16890" style="width: 980px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-16890 size-large" src="https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2025/10/Screenshot_20251031-121329-980x1024.jpg" alt="" width="980" height="1024" srcset="https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2025/10/Screenshot_20251031-121329-980x1024.jpg 980w, https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2025/10/Screenshot_20251031-121329-287x300.jpg 287w, https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2025/10/Screenshot_20251031-121329-768x803.jpg 768w, https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2025/10/Screenshot_20251031-121329.jpg 1080w" sizes="auto, (max-width: 980px) 100vw, 980px" /><figcaption id="caption-attachment-16890" class="wp-caption-text">Halidou Ouédraogo, doctorant en sciences économiques</figcaption></figure>
<p><strong>Quelles ont été les principales causes de l’insurrection populaire de 2014 au Burkina Faso ?</strong></p>
<p>Trois principales causes de l’insurrection populaire de 2014 au Burkina Faso ont été la mauvaise gouvernance, le non-respect des engagements pris devant le peuple et l’affaiblissement du parti au pouvoir. En effet, la longue durée au pouvoir de Blaise Compaoré a entraîné une usure du pouvoir avec ses corollaires de mauvaise gouvernance, illustrée par les détournements de fonds publics, les fraudes répétées dans les marchés publics, l’accaparement des richesses par les proches des dirigeants, etc. A la suite des multiples crises politiques et sociales consécutives à la mort du journaliste Norbert Zongo et de ses compagnons, ainsi que du chauffeur de François Compaoré, des engagements avaient été pris devant les sages de la Nation burkinabè à travers le Conseil des sages, parmi lesquels la limitation du mandat présidentiel, dont le dernier devait être celui de 2010-2015. Par ailleurs, la longévité de Blaise Compaoré au pouvoir ainsi que la mauvaise gestion du parti au pouvoir, le CDP, ont entraîné la démission d’un nombre significatif de ténors et de militants, toute chose qui a fragilisé le régime.</p>
<p><strong>Quels ont été les acquis majeurs de l’insurrection populaire d’octobre 2014 ?</strong></p>
<p>En termes d’acquis, on peut citer la prise de textes sur la lutte contre la corruption, la liberté d’association, la révision de la Constitution pour verrouiller le mandat du président du Faso à deux, ainsi que la réouverture du dossier judiciaire de Thomas Sankara.</p>
<p><strong>En quoi la Révolution progressiste populaire d’Ibrahim Traoré s’inscrit-elle dans la continuité de l’esprit de 2014 ?</strong></p>
<p>En poursuivant la promotion et la valorisation du patrimoine laissé par le président feu Thomas Sankara, la Révolution progressiste populaire d’Ibrahim Traoré s’inscrit dans la continuité de l’esprit de l&rsquo;insurrection populaire de 2014. Elle se distingue toutefois par des différences de fond dans plusieurs domaines, notamment en raison du contexte particulier d’insécurité que le Burkina Faso traverse depuis 2016.</p>
<p><strong>Quels défis reste-t-il à relever pour que les idéaux de 2014 et ceux de la Révolution actuelle deviennent une réalité durable ?</strong></p>
<p>Les défis à relever sont principalement ceux de la gouvernance économique et administrative, de l’amélioration des conditions de vie des populations et de l’inclusion dans la gestion de l’État.Le premier défi, celui de la gouvernance économique et administrative, passe par la transparence dans la gestion des ressources publiques et la désignation des responsables selon le mérite.Le second défi est l’amélioration des conditions de vie des populations afin de réduire la précarité et la pauvreté. Le troisième défi réside dans l’implication de tous les fils et filles du pays dans la gestion des affaires publiques, afin de valoriser les expertises nationales.</p>
<p><strong>Avez-vous quelque chose à ajouter pour clore l’entretien ?</strong></p>
<p>Le peuple suit, observe et analyse. Il se fait une idée de la gouvernance actuelle et la compare à celle qu’il désire pour le Burkina Faso. Cet écart dans la gouvernance devrait se réduire afin de renforcer l’adhésion du plus grand nombre à la Révolution progressiste populaire. Si cet écart s’accentue, certains pourraient se décourager et penser que rien n’a changé. Bien que des efforts soient faits pour permettre au peuple d’être en phase avec les valeurs patriotiques et endogènes, il reste nécessaire d’améliorer la qualité de la gouvernance à tous les niveaux. Cela permettrait d’offrir de meilleurs services publics et d’éviter le gaspillage, le pillage et le vol des ressources. Les révolutionnaires doivent rester fidèles aux idéaux de la Révolution et permettre au peuple de progresser avec eux, dans la confiance et la cohérence.</p>
<p><strong>Interview réalisée par Djamal Ouédraogo </strong></p>
<p><strong>LA PLUME</strong></p>
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		<title>« Si la mère connaît les lois de la vie, elle va éduquer l’enfant sur cette base »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[LA PLUME]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Sep 2025 17:31:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entretien]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Auteur reconnu et métaphysicien, Nabonswendé François Savadogo poursuit son exploration des mystères de la vie avec un nouveau livre intitulé La loi de la grossesse, dont la sortie officielle est prévue le 30 septembre 2025. Dans une interview accordée le 26 septembre, l’écrivain, conférencier et coach en développement personnel dévoile sa démarche, ses inspirations et &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://la-plume.bf/2025/09/28/si-la-mere-connait-les-lois-de-la-vie-elle-va-eduquer-lenfant-sur-cette-base/">« Si la mère connaît les lois de la vie, elle va éduquer l’enfant sur cette base »</a> est apparu en premier sur <a href="https://la-plume.bf">LA PLUME</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Auteur reconnu et métaphysicien, Nabonswendé François Savadogo poursuit son exploration des mystères de la vie avec un nouveau livre intitulé La loi de la grossesse, dont la sortie officielle est prévue le 30 septembre 2025. Dans une interview accordée le 26 septembre, l’écrivain, conférencier et coach en développement personnel dévoile sa démarche, ses inspirations et la vision qu’il porte sur l’éducation et le développement de l’être humain.</strong></p>
<p>Malgré un parcours scolaire interrompu dès la classe de CM1, François Savadogo s’est immergé dans l’étude des lois de la vie à travers des voyages et des recherches personnelles, affirmant que ses connaissances sont nées de l’observation de lui-même et de la nature. « J’ai cherché à comprendre comment l’homme fonctionne et comment déchiffrer les lois de la vie », confie-t-il. Aujourd’hui, il transmet cette sagesse à travers des conférences et des formations accessibles à tous, sans distinction de frontières, de religions ou de sexe. Pour Savadogo, la métaphysique n’a rien à voir avec la magie. Elle consiste à décrypter les messages de la nature à travers les chiffres, les lettres et les images, pour révéler ce que la plupart ne voient pas. « La nature nous parle, il y a beaucoup de secrets et beaucoup de choses cachées que tout le monde ne peut pas voir ou déchiffrer », explique-t-il. Cette approche l’a conduit à publier trois tomes sur les lois de la vie, chacun visant à guider l’homme dans sa quête de réussite et d’épanouissement.</p>
<p>Son 4ᵉ ouvrage s’intéresse à la grossesse comme fondement de la vie et de l’éducation. Selon l’auteur, tout commence dès la conception : « Si la mère connaît les lois de la vie, elle va éduquer l’enfant sur cette base. Tu connaîtras la voie, tu traceras ton chemin et tu seras créatif dans la vie rapidement. » Le livre aborde plusieurs aspects essentiels : comment vivre sa grossesse, comment l’entretenir du premier au neuvième mois, et comment inculquer dès le plus jeune âge des valeurs qui favorisent la créativité et le développement personnel. François Savadogo souligne également l’importance de protéger et de transmettre les savoirs ancestraux. Il invite à comprendre pourquoi certaines populations conservent leurs secrets et comment le décryptage de ces codes peut stimuler notre créativité et notre valeur personnelle. La loi de la grossesse sera disponible à partir du 30 septembre 2025 au prix de 9 000 FCFA.</p>
<p>« Ce livre permet de comprendre beaucoup de choses sur les lois de la grossesse, de se connaître soi-même et de savoir comment suivre les lois de la vie pour réussir et bien vivre », précise-t-il. Pour Savadogo, la connaissance de ces lois est une clé pour mettre au monde des enfants ayant eux aussi de la valeur et exploiter pleinement nos propres capacités. Avec ce nouvel ouvrage, Nabonswendé François Savadogo continue de partager sa vision unique de la vie et offre à chacun les outils pour explorer ses potentialités et mieux comprendre les mystères qui nous entourent.</p>
<p><strong>Djamal Ouédraogo </strong></p>
<p><strong>LA PLUME</strong></p>
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		<title>« Macron s’est mêlé des affaires des autres qui risquent de lui coûter cher »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[LA PLUME]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Sep 2025 00:06:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entretien]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>El Hadj Mouhamed Doumi, président de la Fédération Assalam International, a décortiqué le 10 septembre dernier l’actualité nationale et internationale. Il a évoqué les trois ans de prise de pouvoir par le capitaine Ibrahim Traoré et ses camarade, la fin de l’immersion patriotique obligatoire. Ces deux événements, ainsi que le coup d’État manqué au Mali, &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://la-plume.bf/2025/09/11/macron-sest-mele-des-affaires-des-autres-qui-risquent-de-lui-couter-cher/">« Macron s’est mêlé des affaires des autres qui risquent de lui coûter cher »</a> est apparu en premier sur <a href="https://la-plume.bf">LA PLUME</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>El Hadj Mouhamed Doumi, président de la Fédération Assalam International, a décortiqué le 10 septembre dernier l’actualité nationale et internationale. Il a évoqué les trois ans de prise de pouvoir par le capitaine Ibrahim Traoré et ses camarade, la fin de l’immersion patriotique obligatoire. Ces deux événements, ainsi que le coup d’État manqué au Mali, la plainte du Mali contre l’Algérie pour l’abattage de son drone et la situation en France, ont été aussi analysés en profondeur</strong>.</p>
<p>L’immersion patriotique obligatoire, qui a duré un mois, a permis de former 60 000 nouveaux bacheliers aux valeurs patriotiques. Une initiative achevée avec une note de satisfaction selon El Hadj Mouhamed Doumi. «<em><strong> Il fallait cette initiative pour redonner une boussole à la jeunesse burkinabè. </strong></em>», a-t-il fait savoir. Pour lui, « cette immersion va impacter positivement les jeunes ». « Ce que les jeunes ont appris durant les 4 semaines sera un tremplin pour le développement du pays, car les jeunes bacheliers auront pris conscience de leur rôle. »,est-il convaincu.</p>
<p>Le président de la Fédération a salué la vision du président du Faso pour ce clin d’œil à la jeunesse burkinabè, qualifiée de « fer de lance de tout développement. » Foi de El Hadj Mouhamed Doumi, « cette immersion va occuper sainement la jeunesse et lui apporter l’amour de la patrie. » Il a précisé que l’initiative est même appréciée à l’international. «<strong><em> La jeunesse burkinabè commence à se réveiller du sommeil de l’impérialisme.</em></strong> », a-t-il affirmé.</p>
<p>Concernant la pénalisation de l’homosexualité dans le cadre du nouveau Code des personnes et de la famille adopté à l’Assemblée législative de transition (ALT), El Hadj Mouhamed Doumi a salué cette avancée, tout en estimant que les peines de 2 à 5 ans d’emprisonnement sont insuffisantes. « Il faut aller de 10 à 15 ans. » en ajoutant que ces personnes « ne soient pas nourris avec l’argent du contribuable, mais ils travaillent dans le cadre du travail d’intérêt général », rappelant que  ni l’Islam ni le christianisme ne reconnaît « cette contre-nature. » Il a salué le gouvernement et l’ALT pour cette décision courageuse. Sur la question de la reconnaissance du mariage religieux et coutumier, il a indiqué que c’est une réparation qui est faite et un retour aux valeurs endogènes.  A l’occasion du troisième anniversaire de la prise du pouvoir par le capitaine Ibrahim Traoré, El Hadj Mouhamed Doumi a dressé un bilan positif. A l’en croire, «<strong><em> le pays est en chantier depuis la prise du pouvoir par le capitaine Ibrahim Traoré</em></strong>. » Pour lui, tout le monde doit le soutenir pour la réussite de sa mission qui va au-delà des frontières burkinabè.  « Il faut que les autres présidents africains se mettent avec le capitaine Ibrahim Traoré pour l’émancipation de l’Afrique. », a-t-il souligné. Il a martelé que le peuple étant aux côtés du chef de l’État, il réussira. «<strong><em> Que le président Ibrahim Traoré continue d’être toujours aux côtés de son peuple pour la victoire contre le terrorisme et l’impérialisme</em></strong>. »,a-t-il conseillé.</p>
<p>Il a précisé que le contexte sécuritaire s’est nettement amélioré, avec un retour massif des populations dans leurs villages d’origine. El Hadj Mouhamed Doumi a dénoncé le coup d’Etat manqué au Mali, rappelant que  plusieurs personnes n’ont pas encore compris que les choses ont évolué et que les Africains ne sont plus prêts à se faire manipuler.  Il a appelé les 3 présidents de l’AES à la vigilance.  «<em><strong> Que les 3 présidents de l’AES restent vigilants, car l’impérialisme ne dort pas</strong></em>. »</p>
<p>Il a conseillé de rester prudent « pour ne pas tomber dans le piège de l’impérialisme. »,a indiqué M. Doumi. Sur la plainte du Mali auprès de la Cour internationale de justice contre l’Algérie pour l’abattage de son drone, il a insisté sur la nécessité de privilégier le dialogue. «<em><strong> Nous appelons le Mali et l’Algérie à dialoguer pour trouver une solution à leurs problèmes.</strong></em> »,a-t-il lâché. Enfin, concernant la situation en France, il a affirmé que « le président Macron paie aujourd’hui pour avoir mal agi en Afrique et pour son esprit de recolonisateur. » «<em><strong> Le président français s’est mêlé des affaires des autres qui risquent de lui coûter cher.</strong></em> » ,a-t-il ajouté en rendant hommage aux FDS et aux VDP luttant pour la reconquête du territoire national.</p>
<p><strong>Djamal Ouédraogo </strong></p>
<p><strong>LA PLUME</strong></p>
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		<title>Candidature du président Alassane Ouattara : Des Ivoiriens et Burkinabè apprécient</title>
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		<dc:creator><![CDATA[LA PLUME]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 31 Jul 2025 22:35:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entretien]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le président Ivoirien Alassane Ouattara après l’appel de ses partisans lors d’un congrès du RHDP, a levé le suspens en annonçant sa candidature pour l’élection présidentielle prévue pour se tenir le 25 octobre 2025. Une annonce qui suscite des réactions diverses au sein de la classe politique ivoirienne. Dans l’élément qui suit, des Ivoiriens et &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://la-plume.bf/2025/07/31/candidature-du-president-alassane-ouattara-des-ivoiriens-et-burkinabe-apprecient/">Candidature du président Alassane Ouattara : Des Ivoiriens et Burkinabè apprécient</a> est apparu en premier sur <a href="https://la-plume.bf">LA PLUME</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le président Ivoirien Alassane Ouattara</strong><strong> après l’appel de ses partisans lors d’un congrès du RHDP, a levé le suspens en annonçant sa candidature pour l’élection présidentielle prévue pour se tenir le 25 octobre 2025. Une annonce qui suscite des réactions diverses au sein de la classe politique ivoirienne. Dans l’élément qui suit, des Ivoiriens et des hommes politiques burkinabè donnent leurs points de vue.</strong></p>
<figure id="attachment_15260" aria-describedby="caption-attachment-15260" style="width: 960px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-15260 size-full" src="https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2025/07/Screenshot_20250731-215031.jpg" alt="" width="960" height="697" srcset="https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2025/07/Screenshot_20250731-215031.jpg 960w, https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2025/07/Screenshot_20250731-215031-300x218.jpg 300w, https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2025/07/Screenshot_20250731-215031-768x558.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 960px) 100vw, 960px" /><figcaption id="caption-attachment-15260" class="wp-caption-text">Dr Ali Doumbia, Enseignant à l’université</figcaption></figure>
<p><strong>Dr Ali Doumbia, Enseignant à l’université</strong></p>
<p>« Le temps pris avant de décider dénote du sacrifice qu’il a voulu encore faire pour la Côte d’Ivoire »</p>
<p>Je pense pertinemment que le Président Alassane Ouattara a mûri ce choix et nous les militants du RHDP sommes assez heureux, car il répond à notre aspiration, à notre volonté fortement exprimée de le voir non seulement demeurer Président de notre Parti mais aussi candidat pour l’ élection présidentielle d’octobre 2025. Le temps pris avant de décider dénote du sacrifice qu’il a voulu encore faire pour la Côte d’Ivoire. Il a encore du potentiel et la constitution du pays lui accorde l’opportunité d’un autre mandat. Cette candidature est mise sous le seau de la continuité des actions de développement et la transition générationnelle. Nous ne cesserons de saluer les actions du Président Ouattara à la tête de la Côte d’Ivoire. Il a positionné notre pays à un niveau très élevé et cela dans tous les domaines. Nous sommes très satisfaits et le RHDP fera une belle victoire.</p>
<figure id="attachment_15261" aria-describedby="caption-attachment-15261" style="width: 1021px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-15261 size-large" src="https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2025/07/Screenshot_20250731-215206-1021x1024.jpg" alt="" width="1021" height="1024" srcset="https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2025/07/Screenshot_20250731-215206-1021x1024.jpg 1021w, https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2025/07/Screenshot_20250731-215206-300x300.jpg 300w, https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2025/07/Screenshot_20250731-215206-150x150.jpg 150w, https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2025/07/Screenshot_20250731-215206-768x770.jpg 768w, https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2025/07/Screenshot_20250731-215206.jpg 1080w" sizes="auto, (max-width: 1021px) 100vw, 1021px" /><figcaption id="caption-attachment-15261" class="wp-caption-text">Olivier Yéo, journaliste</figcaption></figure>
<p><strong>Olivier Yéo, journaliste</strong></p>
<p>« Sous son leadership, la Côte d’Ivoire a retrouvé stabilité et sécurité »</p>
<p>Le président Alassane Ouattara a levé le voile. Il sera candidat à la prochaine élection présidentielle. Cette décision, attendue et parfois controversée, est désormais perçue comme un acte de responsabilité. Plus qu’un engagement politique, c’est la réponse d’un homme d’Etat face aux défis de son temps. Loin d’agir par revanche, le président Ouattara poursuit une mission républicaine. Banni, combattu, il aurait pu abandonner. Mais il a choisi l’action et le rassemblement. Sous son leadership, la Côte d’Ivoire a retrouvé stabilité et sécurité, dans un contexte régional pourtant marqué par les coups d’Etat et le terrorisme. Cette candidature n’est ni un calcul personnel ni un retour en arrière. Elle incarne la volonté de préserver un pays debout. Le président Ouattara sait le prix de la paix, la lourdeur des responsabilités. À l’heure des menaces et des incertitudes, il choisit de servir encore. En 2025, la Côte d’Ivoire n’est pas un havre de paix par hasard. Elle tient debout grâce à une vision, à un engagement constant. Alassane Ouattara n’est pas simplement un candidat. Il est, une fois de plus, le rempart d’un pays qu’il veut transmettre stable et fort aux générations futures.</p>
<figure id="attachment_15262" aria-describedby="caption-attachment-15262" style="width: 1024px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-15262 size-large" src="https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2025/07/Screenshot_20250731-215347-1024x807.jpg" alt="" width="1024" height="807" srcset="https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2025/07/Screenshot_20250731-215347-1024x807.jpg 1024w, https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2025/07/Screenshot_20250731-215347-300x236.jpg 300w, https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2025/07/Screenshot_20250731-215347-768x605.jpg 768w, https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2025/07/Screenshot_20250731-215347.jpg 1080w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption id="caption-attachment-15262" class="wp-caption-text">Boubacar Sanou, premier vice-président du CDP</figcaption></figure>
<p><strong>Boubacar Sanou, premier vice-président du CDP</strong></p>
<p>« Sa candidature ne me pose aucun problème du moment qu&rsquo;il appartient au peuple ivoirien de trancher en dernier ressort »</p>
<p>La question de la candidature de Alassane Ouattara président sortant de la côte d&rsquo;Ivoire à la prochaine élection présidentielle prévue en octobre le concerne en premier lieu. Qu&rsquo;est ce que lui même pense de sa candidature ? En second les Ivoiriens. Qu&rsquo;est ce que eux mêmes pensent de cette candidature ? Enfin nous en tant que citoyens libres d&rsquo;un pays limitrophe, personnellement il faut appréhender cette question sous plusieurs angles. Sous l&rsquo;angle de la Constitution ivoirienne peut-il être candidat ? Je crois que oui. Sous l&rsquo;angle de la morale, peut-il l&rsquo;être ? Cette question est laissée à l&rsquo;appréciation de chacun puisqu&rsquo;il ne semble pas être le premier à adopter cette attitude quant à passer la main à quelqu&rsquo;un d&rsquo;autre ou rester aux affaires. En ce qui concerne son âge, est il le plus vieux président au monde je crois que non. Est-il celui qui a le plus duré au pouvoir ? Je crois également que non. En faisant un rapide tour du monde en termes d&rsquo;âges, nous avons Paul Biya du Cameroun, Trump des USA, le roi de Jordanie, Obiang N&rsquo;Guema de la Guinée Equatoriale, etc&#8230; En termes de durée, nous avons le roi du Maroc, encore Paul Biya, Vladimir Poutine, Benjamin Netanyahu, Faure du Togo, Sassou-Nguesso du Congo, les monarques du moyen Orient le Président Obiang de Guinée Equatoriale etc&#8230;. En somme Alassane Ouattara ne fait pas exception à ce qui se passe ailleurs et qui est apprécié, toléré et même adoubé. Vous n&rsquo;ignorez pas que Trump a des velléités de troisième mandat aux USA. Moi sa candidature ne me pose aucun problème du moment qu&rsquo;il appartient au peuple ivoirien de trancher en dernier ressort. Si cela leur va, moi, j&rsquo;applaudirai s&rsquo;ils n&rsquo;en veulent pas également je vais applaudir. Bref ce qui se passe en Côte d&rsquo;Ivoire autour de la candidature de Alassane Ouattara est du déjà vu ailleurs. Prions simplement que Dieu mette sa main.</p>
<figure id="attachment_15263" aria-describedby="caption-attachment-15263" style="width: 1024px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-15263 size-large" src="https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2025/07/Screenshot_20250731-215450-1024x716.jpg" alt="" width="1024" height="716" srcset="https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2025/07/Screenshot_20250731-215450-1024x716.jpg 1024w, https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2025/07/Screenshot_20250731-215450-300x210.jpg 300w, https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2025/07/Screenshot_20250731-215450-768x537.jpg 768w, https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2025/07/Screenshot_20250731-215450.jpg 1080w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption id="caption-attachment-15263" class="wp-caption-text">Sangaré Mamadou, Professeur des lycées et collèges</figcaption></figure>
<p><strong>Sangaré Mamadou, Professeur des lycées et collèges</strong></p>
<p>« La constitution lui le permet et il dit qu’il est en bonne santé pour continuer l’œuvre de développement »</p>
<p>Je pense comme lui même l’a dit, c’est une candidature énormément réfléchie pendant plusieurs mois et qui tient compte des réalités sécuritaires de la sous-région et des enjeux économiques du monde qu’il amène à rempiler en répondant favorablement à l’appel des militants de son parti le RHDP et de certains ivoiriens qui le souhaitent. Certains pourraient penser que c’est un mandat de trop mais malheureusement pour eux la constitution le lui permet et il dit qu’il est en bonne santé pour continuer l’œuvre de développement amorcée et ensuite, transmettre le pouvoir à la nouvelle génération. Pour ce qui concerne la suite des événements, je pense qu’il va gagner parce que s’il y a un aspect sur lequel les Ivoiriens de tout bord politique s’accordent en sa faveur c’est le niveau de développement et de sécurité de la Côte d’ivoire actuellement, malgré les turbulences dans la sous-région.</p>
<figure id="attachment_15264" aria-describedby="caption-attachment-15264" style="width: 1024px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-15264 size-large" src="https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2025/07/Screenshot_20250731-215545-1024x928.jpg" alt="" width="1024" height="928" srcset="https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2025/07/Screenshot_20250731-215545-1024x928.jpg 1024w, https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2025/07/Screenshot_20250731-215545-300x272.jpg 300w, https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2025/07/Screenshot_20250731-215545-768x696.jpg 768w, https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2025/07/Screenshot_20250731-215545.jpg 1080w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption id="caption-attachment-15264" class="wp-caption-text">Halidou Ouédraogo, Doctorant en sciences économiques</figcaption></figure>
<p><strong>Halidou Ouédraogo, Doctorant en sciences économiques</strong></p>
<p>« L’annonce de sa candidature semble être la solution appropriée et adaptée au regard du contexte et de la géopolitique actuels »</p>
<p>L’annonce de la candidature de son Excellence Monsieur Alassane Dramane Ouattara (ADO) à l’élection présidentielle du 25 octobre 2025 semble être la solution appropriée du moment, face aux risques d’instabilité socio-politiques en Côte d’Ivoire et aux agissements spéculatifs individuels de certains acteurs politiques de la grande famille du RDHP. En effet, face aux risques socio-politiques multiples et d’amplitude élevée, liés à l’élection présidentielle à venir et à la situation socio-politique dans la zone ouest-africaine, les changements brusques, mal préparés et non consensuels, couplés aux appétits égoïstes et aux comportements égocentristes de certains acteurs politiques de la famille politique de Monsieur Alassane Ouattara, la décision prise relativement à l’annonce de sa candidature semble être la solution appropriée et adaptée, au regard du contexte et de la géopolitique actuelle.</p>
<p>En politique, ce qui semble facile est compliqué en réalité, compte tenu des intérêts en jeu, des mouvements des blocs constitués et des forces d’influences en place. Ce qui fait que passer la main à un membre du parti constitue des risques majeurs de dislocation du groupe lorsque les conditions optimales ne sont pas réunies pour la désignation du successeur ou du dauphin. Pour ne pas prendre de risque, le chef du navire RHDP a préféré continuer le pilotage en attendant de réunir lesdites conditions.</p>
<p>En tout état de cause, c’est le droit de ADO de briguer un autre mandat en référence à la nouvelle constitution de Côte d’ivoire. Les professionnels du droit le savent et les questions des mandats ne sont pas cumulatifs en cas de changement de constitution. L’essentiel pour nous, c’est la reconnaissance et la décision finale du peuple ivoirien qui semble accorder sa confiance à ADO depuis les pré-congrès et le congrès du RHDP. La candidature de ADO semble augurer une stabilité psychologique en Côte d’ivoire, en Afrique, dans le monde et dans le monde des affaires et des partenaires de la Côte d’Ivoire, en attendant sa réélection le 25 octobre 2025 prochain. La conséquence immédiate de cette annonce de candidature à la présidentielle du 25 octobre 2025 est perceptible dans les rues de plusieurs localités de la Côte d’Ivoire et dans certains milieux d’affaires à travers le monde. Toute chose qui nous laisse aussi croire que ADO n’aurait pas eu le choix de sa décision de candidature. Par ailleurs, les grands partis notamment le PDCI-RDA, le PPA-CI, etc. devraient s’adapter à cette situation en désignant à leur tour leur candidat pour l’élection présidentielle à venir et éviter la politique de la chaise vide. Comme dans une compétition sportive, le jeu politique, fait de compétition, a ses règles et exigences que le citoyen lambda, quel que soit son niveau d’instruction, ne comprend pas aisément les logiques sous-jacentes.</p>
<figure id="attachment_15265" aria-describedby="caption-attachment-15265" style="width: 1024px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-15265 size-large" src="https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2025/07/Screenshot_20250731-215658-1024x960.jpg" alt="" width="1024" height="960" srcset="https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2025/07/Screenshot_20250731-215658-1024x960.jpg 1024w, https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2025/07/Screenshot_20250731-215658-300x281.jpg 300w, https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2025/07/Screenshot_20250731-215658-768x720.jpg 768w, https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2025/07/Screenshot_20250731-215658.jpg 1080w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption id="caption-attachment-15265" class="wp-caption-text">Anzoumanan Sylla, enseignant d’université</figcaption></figure>
<p><strong>Anzoumanan Sylla, enseignant d’université</strong></p>
<p>« La meilleure décision qu&rsquo;il pouvait prendre dans le contexte actuel est de rempiler pour 5 ans »</p>
<p>Par rapport à cette candidature du président Ouattara, un ami Baoulé a dit que pour la démocratie c&rsquo;est mal, mais pour le pays c&rsquo;est mieux au regard des tensions actuelles. C&rsquo;est son avis. Mais mon souhait personnellement était que le président se retire. Pas parce que je suis fatigué de le voir ou autre… Je répondais à une amie, au Mali en lui disant qu&rsquo;il a fait en 15 ans ce que Houphouët, Bédié, Guéi, Gbagbo réunis n’ont pas fait en 50 ans. Mon souhait quelque part était qu’il sorte par la très grande porte de l&rsquo;Histoire. L’homme que je suis et qui veut que cette dynamique ne s’arrête pas souhaitait que le président reste pour le bonheur de la Côte d’Ivoire et des Ivoiriens. Aujourd’hui même ceux qui ne l’aiment pas se vantent des réalisations qu’il a accomplies. Il est candidat et pour moi, c’est ce qu’il pouvait faire de mieux. Il y a tellement de projets en cours. Il y a tellement de projets et on ne veut même pas que cela s’arrête. Il a propulsé le pays à un niveau auquel on ne s&rsquo;y attendait pas. Il faut voir la réalisation du président dans le pays pour savoir en fait véritablement de quoi on parle. On savait que l&rsquo;homme était capable de faire des prouesses, mais le rythme auquel il l’a fait, vraiment on ne s&rsquo;y attendait pas. Aujourd&rsquo;hui, au RHDP, personnellement on ne voit pas quelqu&rsquo;un comme lui qui peut continuer. Celui dont on avait la certitude qu’il pouvait continuer dans cette dynamique c’était Gon Coulibaly. Malheureusement Dieu l’a rappelé à lui. Donc sa candidature est la meilleure solution, même si mon souhait était qu’il sorte par la grande porte. En gros je dis que la côte d&rsquo;Ivoire a encore besoin du président Ouattara et que la meilleure décision qu&rsquo;il pouvait prendre dans le contexte actuel est de rempiler pour 5 ans encore. Cette décision a été célébrée en liesse dans des localités. Comme eux je suis plus en liesse.</p>
<figure id="attachment_15266" aria-describedby="caption-attachment-15266" style="width: 720px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-15266 size-full" src="https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2025/07/IMG-20250731-WA0068.jpg" alt="" width="720" height="480" srcset="https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2025/07/IMG-20250731-WA0068.jpg 720w, https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2025/07/IMG-20250731-WA0068-300x200.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 720px) 100vw, 720px" /><figcaption id="caption-attachment-15266" class="wp-caption-text">Philippe Kabré, président de l’UDB/R</figcaption></figure>
<p><strong>Philippe Kabré, président de l’UDB/R</strong></p>
<p>« L&rsquo;UDB/R s&rsquo;indigne face à cette mascarade Institutionnelle dont toute la classe politique est complice »</p>
<p>L&rsquo;Union démocratique burkinabè pour la renaissance (UDB/R) œuvrant pour la construction d’une Afrique fédérale et solidaire des peuples et des régions réagit par rapport au quatrième mandat que le président ivoirien voudrait briguer. L&rsquo;UDB/R s&rsquo;indigne face à cette mascarade institutionnelle dont toute la classe politique est complice. La fonction de Président de la république semble ne pas avoir de limite par rapport aux manipulateurs des textes pour s&rsquo;éterniser au pouvoir. Nous condamnons les peuples africains complices qui soutiennent ces candidatures des gens de quatre vingt et plus, quatre vingt dix et plus comme si le continent ne disposait aucune compétence valable pour remplacer ces candidats. Les différents conseils constitutionnels se doivent de guider les populations afin qu&rsquo;elles puissent agir pour le bien de la nation. Pour la candidature de son Excellence monsieur le Président de la Côte d&rsquo;Ivoire, aucun texte ne l&rsquo;interdit donc il peut se présenter puisque la constitution de la Côte d&rsquo;Ivoire l&rsquo;autorise. Ne dit-on pas qu&rsquo;à chaque peuple son dirigeant !!!</p>
<figure id="attachment_15267" aria-describedby="caption-attachment-15267" style="width: 958px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-15267 size-large" src="https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2025/07/Screenshot_20250731-215856-958x1024.jpg" alt="" width="958" height="1024" srcset="https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2025/07/Screenshot_20250731-215856-958x1024.jpg 958w, https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2025/07/Screenshot_20250731-215856-281x300.jpg 281w, https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2025/07/Screenshot_20250731-215856-768x821.jpg 768w, https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2025/07/Screenshot_20250731-215856.jpg 1080w" sizes="auto, (max-width: 958px) 100vw, 958px" /><figcaption id="caption-attachment-15267" class="wp-caption-text">Tangui Gaël, diplômé en Droit profession Judiciaire</figcaption></figure>
<p><strong>Tangui Gaël, diplômé en Droit profession Judiciaire</strong></p>
<p>« Le nouveau mandat que le Président s&rsquo;apprête à briguer n&rsquo;est pas anticonstitutionnel »</p>
<p>Tout d’abord, je tiens à préciser que la décision du président d’être encore candidat est salutaire et non anticonstitutionnelle. En effet, en Côte d&rsquo;Ivoire, nous sommes tous sans savoir qu&rsquo;il y a eu un référendum en 2016 et à l&rsquo;issue duquel il y a eu une modification de la constitution ivoirienne donnant ainsi naissance à une troisième république. Ce qui a laissé entrevoir qu&rsquo;il y a eu une nouvelle république. C&rsquo;est dans cette logique que le Président Alassane Dramane Ouattara (ADO) a eu à faire un premier mandat pour la troisième république. A cet effet, ce nouveau mandat que le Président s&rsquo;apprête à briguer n&rsquo;est pas anticonstitutionnel au regard du référendum de 2016 dans la mesure où c&rsquo;est le deuxième mandat de la troisième république. Toutefois, pour ma part, en qualité de citoyens ivoirien et défenseur des droits de l&rsquo;homme et de l&rsquo;intégrité ivoirienne, je pense que pour une unité nationale, il serait judicieux pour le Président ADO de gracier les personnes qui font l&rsquo;objet de condamnation à l&rsquo;effet de permettre à ces derniers de présenter leurs candidatures à l’ élection présidentielle d&rsquo;octobre 2025 aux fins d&rsquo;atténuer les frustrations et aussi les tensions. Agissant ainsi, cela serait très salutaire pour lui en tant qu&rsquo;un grand Homme et cela lui permettrait également d&rsquo;augmenter sa cote de popularité dans le pays.</p>
<p><strong>Propos recueillis par Djamal Ouédraogo et Anicet Nana </strong></p>
<p><strong>LA PLUME</strong></p>
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