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EXAMEN ECRIT DU BPTS: 330 candidats à l’assaut du précieux sésame 

Dans la matinée du mardi 16 septembre 2025, le secrétaire général du ministère de l’Enseignement secondaire et de la Formation professionnelle et technique, Henri Prosper Paré, représentant le ministre, a officiellement lancé les épreuves de l’examen écrit du Brevet professionnel de technicien spécialisé (BPTS). Cet examen se déroulera du 16 au 23 septembre 2025 au Centre de formation professionnelle industrielle de Bobo-Dioulasso.

Joseph Nana, directeur de la maison de certification professionnelle

Dans un contexte mondial en constante mutation, marqué par l’essor des technologies et la complexité croissante des systèmes industriels, la qualification des ressources humaines apparaît comme un enjeu stratégique majeur pour le développement socio-économique du Burkina Faso. C’est dans cette dynamique que s’inscrit l’organisation de la session 2025 du BPTS, qui enregistre 330 candidats répartis dans 7 filières.

Henri Prosper Paré, secrétaire général du ministère de l’enseignement secondaire au nom de son ministre est allé encourager les candidats

Selon Joseph Nana, directeur de la maison de certification professionnelle, le BPTS, orienté essentiellement vers les métiers industriels, constitue le dernier examen dans le parcours de certification. Pour cette édition, il note une légère hausse du nombre de candidats par rapport à l’année précédente. Le secrétaire général du ministère, Henri Prosper Paré, a tenu à encourager et rassurer, au nom du ministre, les candidats en lice. « Ils ont travaillé à préparer cet examen, c’est le moment de la certification, ce n’est pas un concours, c’est juste un examen pour se rendre compte qu’ils ont bien appris, bien assimilé ce qu’on leur a enseigné », a-t-il indiqué. Il a rappelé que dans le domaine technique, l’erreur n’est pas permise. Il a également précisé que les candidats avaient déjà passé la phase pratique, et que l’étape actuelle marquait le lancement des épreuves théoriques.

« Le président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré ne cesse de le dire : Aujourd’hui au Burkina Faso, nous avons besoin de compétences », a-t-il souligné. Il a, par ailleurs, rassuré que Burkina Suudu Bawdè, qui supervise ces centres de formation, a pour mission de mettre à la disposition du pays des compétences solides afin de renforcer le vivier d’ouvriers qualifiés, de techniciens et, à terme, d’ingénieurs. Il a rappelé qu’auparavant d’autres certifications avaient déjà été organisées, notamment le CQP, le BQP et le BPT, et que le BPTS représentait l’examen final du parcours. Le secrétaire général a exhorté les candidats à la concentration et à l’inspiration devant les épreuves, gages selon lui de bons résultats à la fin de cette session. Pour cette édition, les filières retenues reflètent les besoins prioritaires du marché burkinabè en techniciens spécialisés dans des secteurs stratégiques.

Ils sont au total 330

Elles couvrent l’administration de réseaux informatiques, le dessin industriel, la maintenance des équipements de production et de surveillance, la mécanique d’usine, la mécatronique, les réseaux télécoms et la domotique. La cérémonie de lancement s’est achevée par une montée des couleurs nationales, dans une ambiance empreinte de solennité et d’espoir pour l’avenir professionnel de ces jeunes candidats.

Djamal Ouédraogo 

LA PLUME

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