
Les forces combattantes engagées sur le théâtre des opérations mènent depuis quelques mois, comme jadis, une offensive sans merci contre les forces du mal. Plusieurs terroristes ont été neutralisés et d’autres traqués jusque dans leurs derniers retranchements. Fini donc l’introduction, place au développement, déjà marqué par son corollaire de terroristes neutralisés. Plus de pitié ni de reddition : la « fuite ou la mort ».
Le capitaine Ibrahim Traoré, qui maintient la barque malgré les tempêtes, s’est montré ferme à l’occasion du 65ᵉ anniversaire de l’accession du Burkina Faso à l’indépendance. Sans langue de bois et dans un calme olympien, fidèle à ses habitudes, il a dressé un bilan sans complaisance de la situation sécuritaire. Avant d’appeler chaque Burkinabè à un sursaut patriotique, il a expliqué une évolution de la situation jugée très «rassurante », avec des victoires engrangées, des territoires reconquis et un ennemi en perte de vitesse.
Devons-nous donc entendre par là que les premières lignes du développement de la guerre sont désormais tracées et que la course-poursuite contre les forces obscures est sans répit ? Pas trop long et très bref, le chef suprême des armées promet une accalmie très bientôt. Mais qu’à cela ne tienne, la vigilance doit rester de mise, non seulement de la part des forces combattantes, mais également de la population.« Fuir le Burkina Faso ou mourir » est, selon lui, l’unique option qui reste aux ennemis de la Nation. Bien plus qu’une simple phrase, c’est un cri de guerre annonçant une nouvelle phase dans la lutte contre le terrorisme. « Nous allons les poursuivre jusqu’aux limites de nos frontières et sécuriser le Burkina Faso pour qu’il vive en paix, se développe, soit prospère et devienne un modèle inspirant pour les autres nations », a-t-il prévenu. Reste donc à espérer que l’année 2026 soit le tombeau du terrorisme au pays des Hommes intègres.
La Rédaction



