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Burkina/Cadre sectoriel de dialogue « Recherche et Innovation »: Des performances satisfaisantes enregistrées en 2025

Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation (MESRI) , le Pr Adjima Thiombiano, a présidé, ce vendredi 6 mars 2026 à Ouagadougou, la revue annuelle du Cadre Sectoriel de Dialogue « Recherche et Innovation ». Cette rencontre a permis d’examiner et de valider le rapport de performance annuelle 2025 ainsi que le Plan d’action pour la stabilisation et le développement sectoriel 2026-2028, dans un contexte marqué par la volonté de renforcer le financement et l’impact de la recherche au Burkina Faso.

Le ministre Thiombiano  a l’ouverture de la cérémonie a rappelé que l’année 2025 s’est déroulée dans un contexte marqué à la fois par de fortes ambitions et par des contraintes budgétaires. Il a toutefois souligné que, grâce à l’engagement de l’ensemble des acteurs, le ministère a pu répondre de manière satisfaisante aux attentes du département. « Au titre des performances, le taux d’exécution physique du secteur s’établit à 83,79%, ce qui est très appréciable. Quant à l’exécution financière, elle se situe à 81,83 % », a-t-il déclaré. Le Pr Adjima Thiombiano a également noté que l’année 2025 a constitué un tournant décisif, marqué par un accent particulier mis sur l’intégration des différents acteurs pour une renaissance de la recherche et de l’innovation.

Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation (MESRI) , le Pr Adjima Thiombiano

« Jadis, la recherche était presque le monopole de notre seul département. Mais au cours de l’année 2025, nous avons travaillé à faire émerger une nouvelle dynamique dans laquelle chaque Burkinabè doit pouvoir occuper sa place dans ce dispositif de recherche et d’innovation », a-t-il confié. Le premier responsable du MESRI à  souligné que, dans le cadre des équipes mixtes de recherche, chaque acteur devra jouer sa partition : les producteurs, le monde de la recherche, le secteur privé ainsi que les partenaires. Tous devront conjuguer leurs efforts afin de passer d’une logique de recherche uniquement fondamentale à une recherche orientée vers des solutions concrètes aux préoccupations des populations. « Nous assistons à une nouvelle ère. Nous venons d’assister au lancement du nouveau référentiel “Plan de relance”, dans lequel notre secteur occupe une place déterminante. Dans cette dynamique, certains éléments jouent un rôle moteur, notamment l’IPEC, qui constitue une opportunité pour permettre à notre secteur de s’affirmer pleinement », a-t-il expliqué.

Les échanges lors de la rencontre

Le Directeur général des études et des statistiques sectorielles (DGESS), Jean-Paul Kyelem, a rappelé qu’en 2025, le cadre sectoriel de dialogue « Recherche et Innovation » a enregistré des performances budgétaires satisfaisantes. Le taux d’exécution physique s’est établi à 83,79 %, tandis que le taux d’exécution financière a atteint 81,23 %.« Ces résultats ont été obtenus grâce à la mise en œuvre d’activités visant la promotion de la recherche scientifique et de l’innovation. Dans ce cadre, le taux d’exécution physique enregistré est de 81,60 %, avec un taux d’exécution financière de 68,75 % », a-t-il précisé.

Le Présidium à l’ouverture de la cérémonie

Pour Jean-Paul Kyelem, les axes prioritaires du Plan d’action pour la stabilisation et le développement sectoriel 2026-2028 visent à poursuivre la promotion de la recherche scientifique et à encourager davantage l’utilisation des résultats de la recherche. L’accent sera également mis sur les différents accélérateurs identifiés dans le cadre du « Plan de relance » afin d’améliorer les performances du ministère au cours des trois prochaines années.

Adjaratou Séré/LA PLUME

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