
Le chef du gouvernement, Rimtalba Jean Emmanuel et sa délégation ont déposé leurs valises le samedi 20 septembre 2025 à New-York dans le cadre du 80e Assemblée Générale de l’ONU. Et c’est le samedi 27 septembre prochain que le Premier ministre va livrer son discours. Que devons nous donc attendre de cette importante déclaration ? Inéluctablement la question sécuritaire.
Bien évidemment que des points sous jacents seront évoqués pour mettre à nu certaines zones d’ombre mais également rassurer la communauté internationale sur la ténacité du pays des Hommes hommes intègres malgré l’adversité aussi rude que soient-elles.
C’est une occasion pour le Burkina Faso d’exposer à la face du monde le combat que mène ces millions de Burkinabè contre l’hydre terroriste sans toutefois omettre de poser les questions existentielles à cette illustre Assemblée. Que fait l’ONU dans la lutte contre le terrorisme dans le sahel ? Une question qui fait penser évidemment au G5 SAHEL, mort née au premières heures de la lutte contre le terrorisme.
L’AES n’est pas le G5 Sahel et l’ONU en est bien consciente et elle doit prêter une oreille attentive aux préoccupations à ces peuples épris de paix et de liberté. C’est donc en cela que le PM doit dégager sa plaidoirie tout en levant le doute sur certains préjugés comme la question des droits de l’homme qui fait beaucoup de polémiques. Cette Tribune n’est pas seulement un cadre d’expression mais de revendications légitimes et légales des peuples du Sahel meurtris par une guerre qui leur sont imposée. Les Nations Unies doivent savoir que le Burkina est résolument tourné vers la voie de la souveraineté assumée et ne marchandera pas celle-ci. C’est pourquoi l’ONU doit revenir à ses fondamentaux au risque de mourir de sa belle mort.
La Rédaction



