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	<title>Archives des Culture - LA PLUME</title>
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	<title>Archives des Culture - LA PLUME</title>
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		<title>«Kiidiga, le cri des 333 collines» : La résistance à l&#8217;envahisseur mise en lumière pour la postérité</title>
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		<dc:creator><![CDATA[LA PLUME]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Oct 2026 13:04:19 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le Camarade Premier ministre, Chef du Gouvernement, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a assisté, le dimanche 18 octobre 2026, au Centre culturel du Faso, à Ouagadougou, à l’avant-première du documentaire « Kiidiga, le cri des 333 collines ». Consacré à la résistance du royaume de Boussouma face à l&#8217;envahisseur français, le film a été projeté en &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Camarade Premier ministre, Chef du Gouvernement, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a assisté, le dimanche 18 octobre 2026, au Centre culturel du Faso, à Ouagadougou, à l’avant-première du documentaire « Kiidiga, le cri des 333 collines ». Consacré à la résistance du royaume de Boussouma face à l&rsquo;envahisseur français, le film a été projeté en présence de membres du Gouvernement et une forte représentation des autorités coutumières</strong>.</p>
<p>Organisée dans le cadre de la commémoration du 130ᵉ anniversaire des batailles d’octobre 1896, la rencontre a associé projection cinématographique et dédicace d’un ouvrage collectif de chercheurs burkinabè intitulé « Burkina Faso : terre des résistances ». Deux contributions à la connaissance des combats menés par les communautés pour défendre leur liberté et leur dignité.</p>
<p>Réalisé par Ismaël Compaoré, le documentaire de 70 minutes revient sur les événements tragiques de 1896 et la résistance du Riungu de Boussouma. Selon le réalisateur, cette œuvre entend contribuer à la réécriture de l’histoire nationale et la rendre accessible au grand public.</p>
<p>Son titre associe deux repères liés à cette mémoire : « Kiidiga », qui désigne notamment un bras du fleuve Nakambé passant par Mané et renvoie à une histoire marquée par de lourdes pertes humaines, et les « 333 collines » du royaume de Boussouma. Ces lieux inscrivent le récit de la résistance dans la géographie et l’identité du royaume.</p>
<p>La dédicace, au cours de la même soirée, de « Burkina Faso : terre des résistances » a prolongé cette démarche de transmission. Présentant cet ouvrage de 219 pages au nom des auteurs, le Dr Coulibaly Hervé Landry a expliqué qu’il met en lumière les différentes formes de résistance développées par les populations face à l&rsquo;envahisseur. Fondé sur des travaux scientifiques, des archives et des traditions orales, il accorde également une place à des acteurs et à des communautés parfois peu représentés dans les récits historiques.</p>
<p>Pour le Camarade ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwindé Gilbert Ouédraogo, ces productions participent à la réappropriation de l’histoire nationale. Il a appelé à poursuivre le travail de documentation et de transmission des mémoires de résistance à travers la recherche, la littérature et le cinéma.</p>
<p>À l’issue de la projection, le Premier ministre a salué « une œuvre de très belle facture », qui participe à la volonté de reconquérir l’histoire véritable du pays. Évoquant les massacres et les violences rapportés dans le documentaire, il a souligné la nécessité de se remémorer cette page sombre et de rendre leur place aux résistants dans la mémoire nationale.</p>
<p>Rappelant l’orientation donnée par le Président du Faso, le Chef du Gouvernement a déclaré : « Il nous faut travailler à reconquérir notre histoire, savoir qui nous sommes, savoir ce que nous avons vécu dans notre histoire. » Cette connaissance doit, selon lui, permettre de mieux orienter les énergies et de comprendre le sens des combats actuels.</p>
<p>Pour le Premier ministre, cette reconquête passe notamment par l’enseignement et le cinéma. « Il nous faut aujourd’hui remettre cette histoire-là à sa place, la replacer dans les manuels scolaires, réaliser des films qui vont raconter cette histoire », a-t-il insisté. Il a également évoqué les réformes profondes des curricula, auxquelles il rattache cette même ambition de rétablir la vérité historique et le récit national.</p>
<p>Le Chef du Gouvernement a présenté cette démarche comme un hommage aux devanciers qui ont refusé la servitude et la soumission au nom de la liberté et de la dignité. La transmission de leurs combats doit ainsi permettre aux nouvelles générations de connaître leurs héros et de comprendre d’où elles viennent.</p>
<p>« Kiidiga, le cri des 333 collines » constitue, a-t-il précisé, une première étape dans une série consacrée aux résistances qui ont marqué le pays. L’ambition est de faire en sorte que les œuvres projetées dans les salles portent « notre propre récit de notre histoire ». Du livre à l’écran, cette rencontre a ainsi affirmé une même exigence : faire connaître les résistances, honorer ceux qui les ont portées et transmettre leur mémoire comme un héritage de liberté et de dignité.</p>
<p>𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞</p>
<p><strong>LA PLUME</strong></p>
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		<title>Burkina: Adja Zoenabo Yaogo prie pour les forces combattantes et pour les malades</title>
		<link>https://la-plume.bf/2026/10/12/burkina-adja-zoenabo-yaogo-prie-pour-les-forces-combattantes-et-pour-les-malades/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[LA PLUME]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Oct 2026 17:40:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le dimanche 11 octobre 2026, à Nabig-Yiri, dans la commune de Dapélogo, la tradipraticienne Adja Zoenabo Yaogo a organisé une journée de prière pour la paix au Burkina Faso. Après 6 ans d’activité, elle a fait une halte pour remercier Dieu. La cérémonie a également été marquée par un don d’une tonne de riz et &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://la-plume.bf/2026/10/12/burkina-adja-zoenabo-yaogo-prie-pour-les-forces-combattantes-et-pour-les-malades/">Burkina: Adja Zoenabo Yaogo prie pour les forces combattantes et pour les malades</a> est apparu en premier sur <a href="https://la-plume.bf">LA PLUME</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le dimanche 11 octobre 2026, à Nabig-Yiri, dans la commune de Dapélogo, la tradipraticienne Adja Zoenabo Yaogo a organisé une journée de prière pour la paix au Burkina Faso. Après 6 ans d’activité, elle a fait une halte pour remercier Dieu. La cérémonie a également été marquée par un don d’une tonne de riz et de six drapeaux nationaux</strong>.</p>
<p>Deux heures de prières pour la paix, la sécurité et la protection des forces engagées sur le terrain. C’est autour de ces intentions qu’Adja Zoenabo Yaogo a réuni, le dimanche 11 octobre 2026, des habitants de Nabiyiiri, des responsables coutumiers et religieux, ainsi que plusieurs personnes ressources. La rencontre, organisée dans la commune de Dapélogo, a également permis à la tradipraticienne de réaffirmer son soutien aux autorités nationales, notamment au président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré. La cérémonie a été ponctuée par la montée des couleurs nationales, des allocutions, des prières et des prestations musicales.</p>
<figure id="attachment_21243" aria-describedby="caption-attachment-21243" style="width: 1024px" class="wp-caption alignnone"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-21243 size-large" src="https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261012-WA0068-1024x678.jpg" alt="" width="1024" height="678" srcset="https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261012-WA0068-1024x678.jpg 1024w, https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261012-WA0068-300x199.jpg 300w, https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261012-WA0068-768x509.jpg 768w, https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261012-WA0068-1536x1017.jpg 1536w, https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261012-WA0068-2048x1356.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption id="caption-attachment-21243" class="wp-caption-text">La population a fait le déplacement pour la grande prière pour la Nation et les malades </figcaption></figure>
<p>Prenant la parole, Adja Zoenabo Yaogo a expliqué les objectifs de cette initiative. « <strong><em>Cette prière vise premièrement à demander au plus puissant la paix pour le pays. En second lieu, cette journée a été un moment pour nous de demander au bon Dieu de veiller sur le président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, un homme digne, droit et juste pour qu’il continue son combat pour la libération du pays des jougs de l’impérialisme. En troisième lieu, cette journée m’a permis de témoigner tout mon respect aux chefs coutumiers et religieux ainsi qu’aux autorités locales qui veillent pour que les populations vivent dans l’épanouissement</em></strong> », a-t-elle déclaré.</p>
<p>Elle a également souligné l’importance de prier pour les forces engagées dans la lutte contre l’insécurité. « <em><strong>Ensemble avec le public, on a demandé des bénédictions pour surtout les Forces de défense et de sécurité (FDS) et les Volontaires de défense pour la patrie (VDP) qui sont engagés sur les fronts de combat contre les ennemis de la Nation</strong></em> », a-t-elle affirmé. Elle a, par ailleurs, invité les Burkinabè à soutenir les autorités dans leurs actions en faveur de la souveraineté nationale. Au-delà des prières, la rencontre a été marquée par un geste de solidarité. Adja Zoenabo Yaogo a offert une tonne de riz et six drapeaux nationaux à la commune de Dapélogo.</p>
<figure id="attachment_21244" aria-describedby="caption-attachment-21244" style="width: 1024px" class="wp-caption alignnone"><img decoding="async" class="wp-image-21244 size-large" src="https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261012-WA0069-1024x678.jpg" alt="" width="1024" height="678" srcset="https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261012-WA0069-1024x678.jpg 1024w, https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261012-WA0069-300x199.jpg 300w, https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261012-WA0069-768x509.jpg 768w, https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261012-WA0069-1536x1017.jpg 1536w, https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261012-WA0069-2048x1356.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption id="caption-attachment-21244" class="wp-caption-text">Le don fait par Adja Zoenabo Yaogo</figcaption></figure>
<p>Les dons, remis symboliquement au vice-président de la délégation spéciale, Achille Ilboudo, sont destinés notamment aux orphelins, aux veuves, aux personnes déplacées internes et aux autres personnes vulnérables. Achille Ilboudo a salué cette contribution, évoquant les besoins des populations affectées par la crise sécuritaire. « <em><strong>Depuis la situation sécuritaire, nous avons plus de 12 000 déplacées internes. Et cet acte va vraiment contribuer à les soulager. Nous demandons en tout cas que Dieu et tous ceux qui soutiennent Adja continuent de l’accompagner pour qu’elle puisse vraiment soulager les populations qui sont dans le besoin</strong></em> », a-t-il indiqué. Des représentants de la chefferie coutumière et religieuse ont également salué cette initiative. Certains partenaires, empêchés d’assister à la cérémonie, se sont fait représenter. C’est notamment le cas du guérisseur traditionnel Abdoulaye Diallo, dit « Ablaye Wend Tip-Layolsé », représenté par Yobi Diallo.</p>
<figure id="attachment_21245" aria-describedby="caption-attachment-21245" style="width: 1024px" class="wp-caption alignnone"><img decoding="async" class="wp-image-21245 size-large" src="https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261012-WA0066-1024x678.jpg" alt="" width="1024" height="678" srcset="https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261012-WA0066-1024x678.jpg 1024w, https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261012-WA0066-300x199.jpg 300w, https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261012-WA0066-768x509.jpg 768w, https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261012-WA0066-1536x1017.jpg 1536w, https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261012-WA0066-2048x1356.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption id="caption-attachment-21245" class="wp-caption-text">Achille Ilboudo, vice-président de la délégation spéciale de Dapélogo a salué l’initiative de la tradipraticienne</figcaption></figure>
<p>Active depuis six ans, selon ses déclarations, Adja Zoenabo Yaogo affirme accueillir à Nabiyiiri des personnes venues de différentes localités du Burkina Faso et de l’étranger. Elle indique exercer la médecine traditionnelle dans le cadre d’une autorisation qu’elle rattache à la décision n° 2025-1438/MS/SG/ANRP. Trois personnes ont également partagé leurs expériences lors de la cérémonie. L’une a affirmé avoir constaté une amélioration de son état de santé après avoir consulté la tradipraticienne. Une autre a déclaré être devenue mère de jumelles après avoir sollicité son accompagnement pour des difficultés liées à la maternité.</p>
<figure id="attachment_21246" aria-describedby="caption-attachment-21246" style="width: 1024px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-21246 size-large" src="https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261012-WA0075-1024x678.jpg" alt="" width="1024" height="678" srcset="https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261012-WA0075-1024x678.jpg 1024w, https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261012-WA0075-300x199.jpg 300w, https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261012-WA0075-768x509.jpg 768w, https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261012-WA0075-1536x1017.jpg 1536w, https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261012-WA0075-2048x1356.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption id="caption-attachment-21246" class="wp-caption-text">Ces personnes disent avoir été aidées par la tradipraticienne </figcaption></figure>
<p>Un commerçant a, quant à lui, attribué une partie de la prospérité de ses activités aux prières reçues. Il affirme avoir notamment construit deux maisons à Ouagadougou et acquis un véhicule neuf. La tradipraticienne affirme proposer des soins traditionnels pour diverses affections, notamment les hémorroïdes, les ulcères, l’hypertension, le diabète et l’asthme.Concernant ses honoraires, elle soutient ne pas imposer de tarif à ses patients. « <em><strong>Depuis que je suis là, quand je soigne, je ne demande pas de bien en retour. Tout dépend de ce que la personne veut bien me donner</strong></em> », a-t-elle déclaré. Elle estime que le pouvoir de soigner, lorsqu’il est accordé par Dieu, doit être mis au service des autres sans nécessairement attendre une contrepartie.</p>
<p><strong>Djamal Ouédraogo/ LA PLUME</strong></p>
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		<title>Dapélgo: Adja Zoenabo Yaogo annonce une journée de guérison et de prières le 11 octobre à Nabiyiiri</title>
		<link>https://la-plume.bf/2026/10/04/dapelgo-adja-zoenabo-yaogo-annonce-une-journee-de-guerison-et-de-prieres-le-11-octobre-a-nabiyiiri/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[LA PLUME]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 04 Oct 2026 14:53:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>A Nabiyiiri, dans la commune rurale de Dapélogo, Adja Zoenabo Yaogo a annoncé hier la tenue, le 11 octobre 2026, d’une activité destinée aux personnes à la recherche de guérison, de mariage, d’enfantement ou confrontées à diverses difficultés. Présentée comme une journée de soins et de prières, la rencontre devrait débuter à 9 heures et &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://la-plume.bf/2026/10/04/dapelgo-adja-zoenabo-yaogo-annonce-une-journee-de-guerison-et-de-prieres-le-11-octobre-a-nabiyiiri/">Dapélgo: Adja Zoenabo Yaogo annonce une journée de guérison et de prières le 11 octobre à Nabiyiiri</a> est apparu en premier sur <a href="https://la-plume.bf">LA PLUME</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>A Nabiyiiri, dans la commune rurale de Dapélogo, Adja Zoenabo Yaogo a annoncé hier la tenue, le 11 octobre 2026, d’une activité destinée aux personnes à la recherche de guérison, de mariage, d’enfantement ou confrontées à diverses difficultés. Présentée comme une journée de soins et de prières, la rencontre devrait débuter à 9 heures et se poursuivre selon le temps nécessaire à la prise en charge des participants. À la veille de ce rendez-vous, elle a également répondu aux critiques formulées sur les réseaux sociaux contre certaines guérisseuses, parfois accusées d’escroquerie ou d’arnaque.</strong></p>
<p>Nabiyiiri s’apprête à vivre un évènement que ses habitants et les visiteurs attendus pourraient difficilement oublier. Le dimanche 11 octobre, ce village de la commune de Dapélogo sera au centre d’un rassemblement annoncé autour de la guérison et de la prière. À l’initiative d’Adja Zoenabo Yaogo, des personnes venues avec des préoccupations diverses sont invitées à se retrouver à partir de 9 heures pour « demander ensemble la guérison à Dieu ». La promotrice de la rencontre veut en faire un moment ouvert à tous ceux qui espèrent une amélioration de leur situation.</p>
<p>« <em><strong>Tous ceux qui souhaitent se faire soigner peuvent venir pour que l’on demande ensemble la guérison à Dieu. On dit que l’homme ne doit jamais être fatigué de demander à Dieu</strong></em> », explique-t-elle. Les demandes peuvent, selon elle, concerner aussi bien la guérison que le mariage, l’enfantement ou la recherche de richesse. Adja Zoenabo Yaogo affirme que son travail commence par la recherche de ce qu’elle considère comme la cause du mal. « <em><strong>Pour soigner, je vais d’abord chercher à connaître la cause de la maladie. Certains viennent et la cause est un empoisonnement. Je peux le soigner et, quand je vais commencer mon travail, il va rejeter le poison</strong></em> », soutient-elle.</p>
<p>Elle évoque également les personnes qui viennent pour des problèmes qu’elle associe aux djinns, ainsi que celles confrontées à des difficultés de conception, à des problèmes de virilité ou à diverses douleurs. «<em><strong>D’autres viennent parce qu’ils ont des djinns. Je commence mon travail et le djinn peut quitter le corps de la personne ou sa vie. Et d’autres viennent parce qu’ils ont des problèmes pour concevoir et d’autres parce qu’ils ne sont pas virils, des douleurs aux pieds, des douleurs au cœur. Il y a tellement de maux que je ne peux pas tout citer</strong></em> », affirme-t-elle. Pour elle, le rendez-vous du 11 octobre permettra également aux visiteurs de constater par eux-mêmes ce qu’elle présente comme les résultats de son activité.</p>
<p>« Dieu a fait en sorte que nous n’ayons pas les mêmes destinées. Mais celui qui vient saura ce que Dieu m’a donné comme pouvoir, qui est un vrai pouvoir et non du faux, parce que celui qui vient verra de ses propres yeux », déclare-t-elle. Elle cite notamment des béquilles conservées sur les lieux. « Vous qui êtes là, si vous regardez au niveau de l’hangar, vous verrez des béquilles. Ce sont des gens qui sont venus avec ces béquilles parce qu’ils ne pouvaient plus marcher sans elles. Je les ai soignés et ils sont repartis en les laissant ici », témoigne-t-elle. Elle assure par ailleurs avoir pris en charge un grand nombre de personnes. « <em><strong>J’ai soigné tellement de personnes que je ne saurais les dénombrer. Plusieurs personnes sont témoins de ce que je fais</strong></em> », affirme-t-elle. Sur les réseaux sociaux, certaines personnes qui exercent des activités similaires sont parfois qualifiées d’« escrocs » ou d’« arnaqueuses ».</p>
<p>Interrogée sur ces critiques, Adja Zoenabo Yaogo ne prétend pas parler à la place de celles qui sont visées. «<em><strong>Pour ceux qui parlent sur les réseaux, peut-être qu’ils ont des preuves. Parce que Dieu a fait en sorte que chacun ait un pouvoir et une destinée. Ce qui fait que ce n’est pas pareil</strong></em> », répond-elle. Elle insiste toutefois sur sa propre manière de procéder et assure ne pas fixer de rémunération à ceux qui viennent la consulter. « Depuis que je suis là, quand je soigne, je ne demande pas de bien en retour. Tout dépend de ce que la personne veut bien me donner », explique-t-elle. Selon elle, celui qui considère son aptitude comme un don de Dieu doit avant tout se préoccuper d’aider son prochain. « Quand tu penses que Dieu t’a donné le pouvoir et la capacité sans te donner de l’argent, dans le but que tu soignes les gens sur cette terre, ne demande rien en retour et tu auras aussi ta part chez Dieu », estime-t-elle.</p>
<p>Adja Zoenabo Yaogo met également son activité en relation avec ses prières pour le Burkina Faso. « Je fais d’abord des bénédictions et prières pour que Dieu permette le retour de la paix et donne la longévité au président du Faso. Que Dieu donne la force aux militaires, policiers, aux gendarmes et aux VDP qui sont au front pour qu’ils continuent de combattre », dit-elle.</p>
<p>Le programme du 11 octobre ne prévoit pas d’heure précise pour la fin. « <em><strong>Nous ne pouvons pas nous prononcer sur l’heure de la fin, parce que nous pouvons prendre du temps</strong></em>», précise-t-elle. Elle appelle donc les personnes intéressées à faire le déplacement à Nabiyiri afin de soumettre leurs différentes préoccupations et de participer à cette démarche collective de prière. L’engagement d’Adja Zoenabo Yaogo ne se limite toutefois pas à cette rencontre annoncée.Dans un geste de soutien à l’effort national, elle a également apporté sa contribution à Faso Mêbo. Elle a offert deux tonnes de ciment et des bidons d’huile au siège de l’initiative le 25 septembre dernier.</p>
<p><strong>Djamal Ouédraogo/LA PLUME</strong></p>
<p>L’article <a href="https://la-plume.bf/2026/10/04/dapelgo-adja-zoenabo-yaogo-annonce-une-journee-de-guerison-et-de-prieres-le-11-octobre-a-nabiyiiri/">Dapélgo: Adja Zoenabo Yaogo annonce une journée de guérison et de prières le 11 octobre à Nabiyiiri</a> est apparu en premier sur <a href="https://la-plume.bf">LA PLUME</a>.</p>
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		<title>Burkina-Hadj 2027: De nouvelles mesures pour mieux organiser le pèlerinage à la Mecque </title>
		<link>https://la-plume.bf/2026/09/29/burkina-hadj-2027-de-nouvelles-mesures-pour-mieux-organiser-le-pelerinage-a-la-mecque/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[LA PLUME]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Sep 2026 16:00:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Burkina Faso prépare l’édition 2027 du pèlerinage à La Mecque avec l’ambition de consolider les réformes engagées depuis l’année dernière. Nouvelle plateforme d’inscription, formation des acteurs, regroupement des agences, restauration, transport aérien et suivi sanitaire sont au cœur du dispositif annoncé par les autorités. La cérémonie de lancement a eu lieu ce 29 septembre &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://la-plume.bf/2026/09/29/burkina-hadj-2027-de-nouvelles-mesures-pour-mieux-organiser-le-pelerinage-a-la-mecque/">Burkina-Hadj 2027: De nouvelles mesures pour mieux organiser le pèlerinage à la Mecque </a> est apparu en premier sur <a href="https://la-plume.bf">LA PLUME</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Burkina Faso prépare l’édition 2027 du pèlerinage à La Mecque avec l’ambition de consolider les réformes engagées depuis l’année dernière. Nouvelle plateforme d’inscription, formation des acteurs, regroupement des agences, restauration, transport aérien et suivi sanitaire sont au cœur du dispositif annoncé par les autorités. La cérémonie de lancement a eu lieu ce 29 septembre à Ouagadougou présidée par le ministre de l&rsquo;Administration territoriale de la Mobilité , représenté par son conseiller technique. </strong></p>
<p>Après les enseignements tirés de l’édition 2026, les autorités burkinabè veulent franchir un nouveau cap dans l’organisation du hadj. Le dispositif présenté ce 29 septembre 2026 à Ouagadougou mise sur une meilleure coordination des acteurs et une amélioration des conditions de séjour des pèlerins. Les orientations ont été exposées dans un discours du ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la Mobilité, lu par son conseiller technique,  Sibiri de Issa Ouédraogo. L’édition 2027 se tient, selon le ministre d’Etat, « <em><strong>dans un contexte de consolidation des acquis de la mise en œuvre des réformes introduites l’année dernière dans l’organisation du hadj au Burkina Faso</strong></em> ».</p>
<p>Cette nouvelle organisation découle du décret portant règlementation du pèlerinage religieux. Elle confie à l’Etat, à travers le Comité national d’organisation du pèlerinage à La Mecque (CNOPM), plusieurs responsabilités, notamment le recrutement des candidats au pèlerinage et le choix des prestataires de service en Arabie Saoudite. Après son inscription, chaque candidat opte pour une agence de son choix en vue de son encadrement. L’Etat peut également déléguer certaines de ses missions aux agences de voyage et de tourisme. Plusieurs textes ont ainsi été élaborés ou relus afin d’assurer une cohérence du dispositif juridique, notamment le cahier de charges applicable aux agences de voyage et de tourisme et l’arrêté interministériel portant organisation du pèlerinage à La Mecque. Sur le plan technique, une nouvelle plateforme a été créée pour faciliter l’inscription des pèlerins, au regard des difficultés rencontrées lors de l’édition précédente. Des rencontres d’information et de formation sont également prévues pour permettre aux acteurs de mieux maîtriser les différentes étapes du processus. Une campagne d’information sera menée auprès de l’opinion nationale, des acteurs et des futurs pèlerins sur les changements intervenus, les procédures d’inscription et les conditions de participation au pèlerinage.</p>
<p>L’organisation prévoit aussi une formalisation des regroupements des agences en fonction du nombre de pèlerins enrôlés. Cette disposition doit contribuer à améliorer les conditions de séjour, notamment en matière d’hébergement et de transport, tout en favorisant une meilleure coordination. La formation de tous les acteurs impliqués dans l’organisation du hadj est également instituée. Des formateurs seront formés en novembre prochain à Djeddah avant de former à leur tour les autres acteurs. La restauration à Médine et à la Mecque, intégrée au coût global du hadj lors de l’édition 2026, sera maintenue.</p>
<p>« <em><strong>Après une expérimentation concluante de l&rsquo;intégration des coûts de la restauration à Médine et à la Mecque dans le coût global du hadj l&rsquo;année dernière, il sera maintenu cette initiative pour le bonheur des pèlerins à l&rsquo;édition du hadj 2027.</strong></em> ».Concernant le prix du pèlerinage, les futurs candidats devront encore patienter. « Pour l&rsquo;édition 2027, à titre provisoire, le coût du hadj vous sera communiqué en temps opportun. », a soutenu le représentant du ministre en charge des cultes. Pour le transport aérien, des concertations ont été menées avec les partenaires et un transporteur désigné.</p>
<p>« La compagnie national Air Burkina, conformément à la règlementation assurera comme à l&rsquo;édition passée, le transport aérien de nos pèlerins. », a-t-il soutenu .Sur le plan sanitaire, le certificat d’aptitude demeure exigé pour tout candidat au pèlerinage à la Mecque. Le ministre d’Etat a enfin appelé les acteurs à renforcer la synergie d’action et à « privilégier l&rsquo;intérêt du pèlerin ».</p>
<p>Revenant sur les difficultés de l’édition 2026, il a déclaré « au regard des velléités de sabotage enregistrées à l&rsquo;édition 2026, je mets fermement en garde tout éventuel candidat à ces pratiques honteuses aux antipodes des valeurs islamiques et de la dynamique enclenchée par le Camarade capitaine Ibrahim Traoré, président du Faso, Chef de l&rsquo;Etat ». Et de prévenir « Toute tentative sera réprimée sévèrement à la hauteur du forfait. ».</p>
<p><strong>Djamal Ouédraogo/LA PLUME</strong></p>
<p>L’article <a href="https://la-plume.bf/2026/09/29/burkina-hadj-2027-de-nouvelles-mesures-pour-mieux-organiser-le-pelerinage-a-la-mecque/">Burkina-Hadj 2027: De nouvelles mesures pour mieux organiser le pèlerinage à la Mecque </a> est apparu en premier sur <a href="https://la-plume.bf">LA PLUME</a>.</p>
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		<title>Cohésion sociale : Le CCIB veut faire revivre les rythmes qui rapprochaient les communautés</title>
		<link>https://la-plume.bf/2026/09/25/cohesion-sociale-le-ccib-veut-faire-revivre-les-rythmes-qui-rapprochaient-les-communautes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[LA PLUME]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 14:33:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Centre culturel islamique du Burkina (CCIB) veut renouer avec un pan du patrimoine culturel national pour renforcer le vivre-ensemble. A travers le projet « Djama Béog Néré », il a ouvert, jeudi 24 septembre 2026 à Ouagadougou, les Journées des sonorités traditionnelles d’inspiration islamique, qui prennent fin aujourd’hui. La cérémonie d’ouverture a été présidée &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://la-plume.bf/2026/09/25/cohesion-sociale-le-ccib-veut-faire-revivre-les-rythmes-qui-rapprochaient-les-communautes/">Cohésion sociale : Le CCIB veut faire revivre les rythmes qui rapprochaient les communautés</a> est apparu en premier sur <a href="https://la-plume.bf">LA PLUME</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Centre culturel islamique du Burkina (CCIB) veut renouer avec un pan du patrimoine culturel national pour renforcer le vivre-ensemble. A travers le projet « Djama Béog Néré », il a ouvert, jeudi 24 septembre 2026 à Ouagadougou, les Journées des sonorités traditionnelles d’inspiration islamique, qui prennent fin aujourd’hui. La cérémonie d’ouverture a été présidée par le conseiller technique Abdoulaye Dioni, représentant le ministre en charge de la Culture, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo.</strong></p>
<figure id="attachment_21035" aria-describedby="caption-attachment-21035" style="width: 680px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-21035 size-full" src="https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260924-WA0176.jpg" alt="" width="680" height="314" srcset="https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260924-WA0176.jpg 680w, https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260924-WA0176-300x139.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 680px) 100vw, 680px" /><figcaption id="caption-attachment-21035" class="wp-caption-text">Le présidium lors de la cérémonie d’ouverture</figcaption></figure>
<p>Dodos, salou, tarkaye, mansés et gassid ont longtemps accompagné les réjouissances populaires et favorisé la convivialité entre différentes communautés. Mais ces pratiques connaissent aujourd’hui un recul que le CCIB entend inverser, en leur redonnant une place dans la dynamique de cohésion sociale et de prévention de l’extrémisme violent. « Ces sonorités séculaires rassemblaient les communautés au-delà de l’islam », a expliqué le coordonnateur national du CCIB, l’imam Alidou Ilboudo. Dans son mot d’ouverture, il a présenté ces journées comme une nouvelle étape du projet « Djama Béog Néré », après les émissions radiophoniques et télévisées ainsi que les caravanes de sensibilisation consacrées au vivre-ensemble. Pour l’imam Ilboudo, l’enjeu est de <strong><em>« comment rouvrir la communauté musulmane aux autres composantes nationales</em></strong> ».</p>
<figure id="attachment_21036" aria-describedby="caption-attachment-21036" style="width: 600px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-21036 size-full" src="https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260924-WA0174.jpg" alt="" width="600" height="407" srcset="https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260924-WA0174.jpg 600w, https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260924-WA0174-300x204.jpg 300w, https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260924-WA0174-220x150.jpg 220w" sizes="auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px" /><figcaption id="caption-attachment-21036" class="wp-caption-text">Imam Alidou Ilboudo, coordonnateur national du CCIB</figcaption></figure>
<p>La réponse proposée repose sur la réhabilitation de pratiques qui, selon lui, créaient naturellement des espaces de communion entre musulmans, chrétiens et adeptes des religions traditionnelles. « Les raviver ne relève pas de la nostalgie, mais d&rsquo;une approche stratégique de lutte contre l&rsquo;extrémisme violent. C&rsquo;est un pas audacieux et concret vers le renforcement de la cohésion sociale », a-t-il soutenu.</p>
<p>Pendant quarante-huit heures, les participants doivent notamment réfléchir au gain social de ces pratiques, aux préoccupations théologiques liées à la musique et au chant en islam ainsi qu’aux difficultés rencontrées par les jeunes acteurs culturels musulmans. Le coordonnateur national du CCIB y voit également une occasion d’interroger l’ancrage culturel endogène de l’islam au Burkina Faso. Présidant la cérémonie au nom du ministre en charge de la Culture, le conseiller technique Abdoulaye Dioni a inscrit l’initiative dans une perspective de réappropriation culturelle.</p>
<figure id="attachment_21037" aria-describedby="caption-attachment-21037" style="width: 600px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-21037 size-full" src="https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260924-WA0175.jpg" alt="" width="600" height="400" srcset="https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260924-WA0175.jpg 600w, https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260924-WA0175-300x200.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px" /><figcaption id="caption-attachment-21037" class="wp-caption-text">Le conseiller technique au ministère en charge de la culture Abdoulaye Dioni a représenté son ministre à la cérémonie d’ouverture </figcaption></figure>
<p>Dans son discours, le ministre Pingdwendé Gilbert Ouédraogo a souligné que les sonorités des Mansés, du Salou, du Tarkaye et les rythmes populaires du dodo ne constituaient pas de simples divertissements, mais « le ciment de nos réjouissances, les gardiennes de nos valeurs de solidarité, et des ponts jetés vers les autres composantes de notre société multiethnique et pluriconfessionnelle ». Le ministre a également appelé à documenter, préserver et valoriser cet héritage. « Ces chants et ces rythmes d&rsquo;antan que nous cherchons à revitaliser ne sont pas obsolètes. Ils sont, au contraire, des armes de construction massive de la paix », a déclaré Abdoulaye Dioni, reprenant le message porté par le département ministériel. L’initiative bénéficie par ailleurs de l’accompagnement de partenaires, dont l’Union des religieux et coutumiers du Burkina pour la santé et le développement (URCB/SD) et l’Ambassade royale des Pays-Bas.</p>
<figure id="attachment_21038" aria-describedby="caption-attachment-21038" style="width: 1020px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-21038 size-full" src="https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260924-WA0177.jpg" alt="" width="1020" height="768" srcset="https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260924-WA0177.jpg 1020w, https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260924-WA0177-300x226.jpg 300w, https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260924-WA0177-768x578.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 1020px) 100vw, 1020px" /><figcaption id="caption-attachment-21038" class="wp-caption-text">Photo de famille</figcaption></figure>
<p>Pour Moussa Bambara, directeur exécutif de l’URCB/SD, cette démarche traduit aussi l’influence réciproque entre les cultures africaines et les religions dites abrahamiques. « <em><strong>Autant l’islam a influencé nos cultures, autant nos cultures ont également influencé l’islam. L’Afrique a aussi influencé l’islam</strong></em> », a-t-il relevé. Pour les promoteurs, la revitalisation de ces expressions culturelles doit contribuer à recréer des espaces de dialogue, de détente et de convivialité. Au terme des quarante-huit heures de travaux, le CCIB espère disposer de pistes permettant de redonner une place durable à ces sonorités dans les manifestations culturelles, populaires et religieuses, tout en conciliant expression artistique, références islamiques et valeurs de cohésion nationale.</p>
<p><strong>Djamal Ouédraogo/LA PLUME</strong></p>
<p>L’article <a href="https://la-plume.bf/2026/09/25/cohesion-sociale-le-ccib-veut-faire-revivre-les-rythmes-qui-rapprochaient-les-communautes/">Cohésion sociale : Le CCIB veut faire revivre les rythmes qui rapprochaient les communautés</a> est apparu en premier sur <a href="https://la-plume.bf">LA PLUME</a>.</p>
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		<title>Burkina/Peintures au plomb: L’APK et l’ANSSEAT renforcent le front sanitaire</title>
		<link>https://la-plume.bf/2026/09/20/burkina-peintures-au-plomb-lapk-et-lansseat-renforcent-le-front-sanitaire/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[LA PLUME]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 20 Sep 2026 17:08:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La lutte contre les risques liés à l’exposition au plomb franchit une nouvelle étape au Burkina Faso. L’Association des peintres du Kadiogo (APK) et l’Agence nationale pour la sécurité sanitaire de l’environnement, de l’alimentation, du travail et des produits de santé (ANSSEAT), avec l’appui de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), ont signé un protocole &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://la-plume.bf/2026/09/20/burkina-peintures-au-plomb-lapk-et-lansseat-renforcent-le-front-sanitaire/">Burkina/Peintures au plomb: L’APK et l’ANSSEAT renforcent le front sanitaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://la-plume.bf">LA PLUME</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La lutte contre les risques liés à l’exposition au plomb franchit une nouvelle étape au Burkina Faso. L’Association des peintres du Kadiogo (APK) et l’Agence nationale pour la sécurité sanitaire de l’environnement, de l’alimentation, du travail et des produits de santé (ANSSEAT), avec l’appui de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), ont signé un protocole le 18 septembre 2026 visant à promouvoir une utilisation plus sûre des peintures et à contribuer à la réduction de leur teneur en plomb</strong>.</p>
<figure id="attachment_20943" aria-describedby="caption-attachment-20943" style="width: 1024px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-20943 size-large" src="https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260920-WA0019-1024x771.jpg" alt="" width="1024" height="771" srcset="https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260920-WA0019-1024x771.jpg 1024w, https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260920-WA0019-300x226.jpg 300w, https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260920-WA0019-768x578.jpg 768w, https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260920-WA0019-1536x1156.jpg 1536w, https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260920-WA0019.jpg 1600w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption id="caption-attachment-20943" class="wp-caption-text">Le présidium lors la signature du protocole </figcaption></figure>
<p>Dans un secteur où la peinture est omniprésente dans les bâtiments et les travaux de finition, la question de sa composition constitue un véritable enjeu de santé publique. Lorsque certaines peintures contiennent des concentrations élevées de plomb, leur utilisation peut exposer directement les professionnels, mais aussi les occupants des bâtiments et l’ensemble de la population à des risques sanitaires. La signature de ce protocole entend ainsi rapprocher les exigences du métier de peintre des impératifs de protection sanitaire. Elle vise notamment à renforcer la sensibilisation des professionnels, à promouvoir le respect des normes et à contribuer à l’élimination progressive des peintures présentant des teneurs excessives en plomb sur le marché national. Pour le président de l’APK, Bavile Hien, cette démarche constitue une étape importante pour la profession.</p>
<p>« <em><strong>Cette signature marque un tournant majeur pour l’Association des peintres du Kadiogo et témoigne de la reconnaissance du savoir-faire, de la rigueur et de la maîtrise technique de nos peintres</strong></em> », a-t-il déclaré. L’engagement porte également sur la professionnalisation du secteur et l’amélioration des pratiques. « Notre ambition est de valoriser l’expertise locale tout en renforçant la professionnalisation continue de nos membres », a souligné Bavile Hien. Une orientation qui, selon lui, doit aller de pair avec une meilleure prise en compte des exigences sanitaires. « <em><strong>Le respect des normes de qualité, de sécurité et d’hygiène doit désormais être au cœur de nos pratiques, en adéquation avec les exigences de l’habitat moderne et de la santé publique</strong></em> », a-t-il affirmé.</p>
<figure id="attachment_20944" aria-describedby="caption-attachment-20944" style="width: 1024px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-20944 size-large" src="https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260920-WA0020-1024x771.jpg" alt="" width="1024" height="771" srcset="https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260920-WA0020-1024x771.jpg 1024w, https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260920-WA0020-300x226.jpg 300w, https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260920-WA0020-768x578.jpg 768w, https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260920-WA0020-1536x1156.jpg 1536w, https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260920-WA0020.jpg 1600w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption id="caption-attachment-20944" class="wp-caption-text">Le DG de l’ANSSEAT Professeur Elie Kabré (d) et le président de l’APK, Bavile Hien (Faso Danfani) après la signature du protocole</figcaption></figure>
<p>Le président de l’APK considère par ailleurs que la santé des populations doit désormais occuper une place centrale dans l’exercice du métier. « La protection de la santé des populations ne peut être dissociée de la professionnalisation du métier de peintre », a-t-il soutenu. Il entrevoit également des retombées économiques pour les professionnels. «<em><strong>Cet accord ouvre également de nouvelles opportunités d’emploi et de partenariat pour nos artisans</strong></em> », a-t-il relevé. Du côté de l’ANSSEAT, le protocole répond à une préoccupation sanitaire qui exige l’implication de plusieurs acteurs. Le directeur général de l’agence, le Professeur Elie Kabré, a notamment relevé la situation des peintres, particulièrement exposés du fait de leur contact direct avec les produits utilisés dans leurs activités.</p>
<p>Le responsable de l’ANSSEAT a également insisté sur les difficultés que peut entraîner l’exposition au plomb dans le domaine médical. « <em><strong>Le plomb créant de nombreux dysfonctionnements dans l’organisme peut même conduire les médecins à poser de faux pronostics ou des erreurs de diagnostic</strong></em> », a expliqué le Professeur Elie Kabré. L’agence entend ainsi contribuer à améliorer le dépistage et la prise en charge des personnes exposées, tout en poursuivant les démarches réglementaires engagées. «<em><strong>Depuis pratiquement une année aussi, nous avons introduit un projet de décret pour réglementer la teneur en plomb dans la peinture. Cette problématique a été jugée importante d’un point de vue sanitaire. C’est pour cela que le ministère de la Santé a porté ce dossier</strong></em> », a rappelé le directeur général de l’ANSSEAT.</p>
<figure id="attachment_20945" aria-describedby="caption-attachment-20945" style="width: 1024px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-20945 size-large" src="https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260920-WA00181-1024x771.jpg" alt="" width="1024" height="771" srcset="https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260920-WA00181-1024x771.jpg 1024w, https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260920-WA00181-300x226.jpg 300w, https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260920-WA00181-768x578.jpg 768w, https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260920-WA00181-1536x1156.jpg 1536w, https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260920-WA00181.jpg 1600w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption id="caption-attachment-20945" class="wp-caption-text">La photo de famille</figcaption></figure>
<p>Pour le Professeur Elie Kabré, la protection des consommateurs demeure au cœur de cette démarche. « Nous insistons parce qu’en tant qu’officier de la Santé (…), nous devons veiller à chaque fois qu’un enjeu de santé publique sera posé, nous devons veiller à trouver les voies et moyens pour protéger les consommateurs, en réalité pour nous protéger nous-mêmes », a-t-il soutenu.</p>
<p>L’OMS, partenaire de cette initiative, a également réaffirmé son accompagnement. Mandaté par le représentant de l’OMS au Burkina Faso, Dr Seydou Coulibaly, le Dr Hien a salué cette collaboration et rappelé le rôle de l’organisation dans la réduction des risques sanitaires. « Cet objectif s’inscrit dans le droit de la santé et le rôle normatif de l’OMS, qui représente la santé de la population et de réduire tout ce qui est risque de santé publique », a-t-il déclaré. L’Organisation mondiale de la santé entend apporter son expertise, contribuer à la mobilisation des acteurs et accompagner la recherche de ressources nécessaires à la mise en œuvre du protocole. Elle a par ailleurs encouragé l’APK à étendre cette dynamique aux peintres des autres régions du Burkina Faso, afin de donner à l’initiative une véritable portée nationale.</p>
<p><strong>Djamal Ouédraogo/LA PLUME</strong></p>
<p>L’article <a href="https://la-plume.bf/2026/09/20/burkina-peintures-au-plomb-lapk-et-lansseat-renforcent-le-front-sanitaire/">Burkina/Peintures au plomb: L’APK et l’ANSSEAT renforcent le front sanitaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://la-plume.bf">LA PLUME</a>.</p>
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		<title>Nuit de la RPP: Le Comité d’organisation sollicite les bénédictions de Sa Majesté le Mogho Naaba</title>
		<link>https://la-plume.bf/2026/09/18/nuit-de-la-rpp-le-comite-dorganisation-sollicite-les-benedictions-de-sa-majeste-le-mogho-naaba/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[LA PLUME]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Sep 2026 16:12:53 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Une délégation du Comité d’organisation de La nuit de la Révolution Progressiste Populaire, conduite par le Ministre Porte-parole du Gouvernement, le Camarade Pingdwendé Gilbert OUÉDRAOGO, a été reçu, ce vendredi, en audience par Sa Majesté le Mogho Naaba. La nuit de la Révolution Progressiste Populaire est une grande manifestation qui se tiendra le 30 septembre &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une délégation du Comité d’organisation de La nuit de la Révolution Progressiste Populaire, conduite par le Ministre Porte-parole du Gouvernement, le Camarade Pingdwendé Gilbert OUÉDRAOGO, a été reçu, ce vendredi, en audience par Sa Majesté le Mogho Naaba.</strong></p>
<p>La nuit de la Révolution Progressiste Populaire est une grande manifestation qui se tiendra le 30 septembre 2026 à la Place de la Révolution à Ouagadougou, dans les régions, dans les ambassades et missions diplomatiques, dans le cadre du 4e anniversaire de l’accession du Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ au pouvoir.</p>
<p>Selon le Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, la délégation est allée présenter La nuit de la RPP à Sa Majesté, lui rendre compte des activités déjà réalisées, et demander des conseils pour la réussite de l’événement. « Nous avons estimé indispensable de faire le point d&rsquo;étape de l&rsquo;organisation de ce grand événement à Sa Majesté le Mogho Naaba. Nous lui avons présenté l’événement. Nous avons parlé du contenu de cette grande manifestation », a-t-il expliqué.</p>
<p>Le Ministre et la délégation ont reçu des conseils et le soutien de la cour royale pour réussir cette manifestation, qui va drainer du beau monde. La nuit de la RPP a un caractère essentiellement populaire et constitue un moment de réaffirmation par le Peuple, de son attachement à l’idéal révolutionnaire amorcé dès le 30 septembre 2022.</p>
<p>Il a appelé tous les Burkinabè qui, de bonne foi, voudront s’engager pour que la RPP continue son chemin, à se mobiliser. « Vous devez sortir, Burkinabè des villes et des campagnes. Je lance un appel à tous les Africains qui croient à notre option de souveraineté, pour le développement endogène, pour que l’Afrique s’émancipe enfin. Que le 30 septembre puisse être un grand jour pour qu’ensemble nous puissions célébrer les acquis, nous remobiliser et poursuivre avec la résolution ferme d’aller toujours de l’avant et de remporter la victoire finale », a lancé le Ministre Porte-parole du Gouvernement.</p>
<p>Direction de la communication de la Présidence du Faso</p>
<p><strong>LA PLUME</strong></p>
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		<title>Ouagadougou : Saïdou Maïga retrace son expérience à la tête de Falagountou dans un ouvrage</title>
		<link>https://la-plume.bf/2026/09/15/ouagadougou-saidou-maiga-retrace-son-experience-a-la-tete-de-falagountou-dans-un-ouvrage/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[LA PLUME]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 20:23:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’ancien maire de la commune rurale de Falagountou, Saïdou Maïga, a présenté son ouvrage intitulé « Le maire de Falagountou », ce mardi 15 septembre 2026 à Ouagadougou. À travers 187 pages, l’auteur revient sur son expérience à la tête de cette commune du Sahel burkinabè entre 2016 et 2020, entre gouvernance locale, développement communal, &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://la-plume.bf/2026/09/15/ouagadougou-saidou-maiga-retrace-son-experience-a-la-tete-de-falagountou-dans-un-ouvrage/">Ouagadougou : Saïdou Maïga retrace son expérience à la tête de Falagountou dans un ouvrage</a> est apparu en premier sur <a href="https://la-plume.bf">LA PLUME</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’ancien maire de la commune rurale de Falagountou, Saïdou Maïga, a présenté son ouvrage intitulé « Le maire de Falagountou », ce mardi 15 septembre 2026 à Ouagadougou. À travers 187 pages, l’auteur revient sur son expérience à la tête de cette commune du Sahel burkinabè entre 2016 et 2020, entre gouvernance locale, développement communal, résistances politiques et montée de l’insécurité.</strong></p>
<p>Comment gouverner utilement une collectivité lorsque les ressources sont limitées et que les attentes des populations sont nombreuses ? C’est l’une des questions qui traverse « Le maire de Falagountou », ouvrage autobiographique de Saïdou Maïga, présenté au public ce mardi 15 septembre 2026 à Ouagadougou. Dans ce livre de 187 pages, l’auteur revient sur son passage à la tête de la commune rurale de Falagountou, de 2016 à 2020. Il y relate notamment son élection, la gestion des affaires communales, le règlement du conflit lié à la chefferie coutumière, la restauration de l’autorité municipale ainsi que les efforts engagés pour améliorer la mobilisation et l’utilisation des ressources. Saïdou Maïga évoque également les négociations avec les sociétés minières en vue de soutenir des secteurs prioritaires tels que l’accès à l’eau, l’éducation, la santé et l’autonomisation des jeunes et des femmes.</p>
<figure id="attachment_20903" aria-describedby="caption-attachment-20903" style="width: 718px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-20903 size-full" src="https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260915-200053.png" alt="" width="718" height="444" srcset="https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260915-200053.png 718w, https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260915-200053-300x186.png 300w" sizes="auto, (max-width: 718px) 100vw, 718px" /><figcaption id="caption-attachment-20903" class="wp-caption-text">Le présidium lors de la cérémonie de dédicace</figcaption></figure>
<p>L&rsquo;ouvrage revient aussi sur les résistances politiques auxquelles il a été confronté ainsi que sur l&rsquo;évolution de l&rsquo;insécurité dans la commune. Au cours de la cérémonie, l&rsquo;auteur a expliqué que son choix d&rsquo;écrire répond notamment à un appel invitant la jeunesse à interroger l&rsquo;histoire. Pour lui, cette interrogation peut passer par la transmission orale, mais également par l&rsquo;écrit. C&rsquo;est cette seconde voie qu&rsquo;il a choisie pour partager son expérience de gouvernance locale. À travers son témoignage, Saïdou Maïga souhaite également encourager la jeunesse à s&rsquo;intéresser davantage à la lecture et à l&rsquo;apprentissage.</p>
<figure id="attachment_20904" aria-describedby="caption-attachment-20904" style="width: 720px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-20904 size-full" src="https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260915-195914.png" alt="" width="720" height="518" srcset="https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260915-195914.png 720w, https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260915-195914-300x216.png 300w" sizes="auto, (max-width: 720px) 100vw, 720px" /><figcaption id="caption-attachment-20904" class="wp-caption-text">Saïdou Maïga, l&rsquo;auteur de l&rsquo;œuvre</figcaption></figure>
<p>Il estime que les aînés ont la responsabilité de créer les conditions permettant aux jeunes de renouer avec les livres, qu&rsquo;il considère comme une source importante de connaissance et d&rsquo;expérience. L&rsquo;ancien maire reconnaît par ailleurs que l&rsquo;écriture de l&rsquo;ouvrage s&rsquo;est étalée sur plusieurs années. Selon lui, la réalisation d&rsquo;un tel travail nécessite de la volonté, mais également une bonne organisation du temps.</p>
<p><strong>Une expérience observée de près</strong></p>
<p>La préface de l&rsquo;ouvrage est signée par Maurice Konaté, président de la délégation spéciale de la commune de Ouagadougou. Dans son intervention, celui-ci a rappelé qu&rsquo;il avait connu Saïdou Maïga dans le cadre de ses fonctions administratives, notamment lorsqu&rsquo;il exerçait des responsabilités dans la province du Séno. Maurice Konaté a également expliqué avoir accompagné l&rsquo;action de l&rsquo;ancien maire dans le cadre de ses responsabilités et avoir reçu, en 2020, sa démission de ses fonctions de maire. Cette expérience, a-t-il indiqué, constitue la base de son appréciation du parcours relaté dans l&rsquo;ouvrage.</p>
<figure id="attachment_20905" aria-describedby="caption-attachment-20905" style="width: 718px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-20905 size-full" src="https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260915-195932.png" alt="" width="718" height="448" srcset="https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260915-195932.png 718w, https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260915-195932-300x187.png 300w" sizes="auto, (max-width: 718px) 100vw, 718px" /><figcaption id="caption-attachment-20905" class="wp-caption-text">Maurice Konaté, président de la délégation spéciale de la commune de Ouagadougou</figcaption></figure>
<p>Le préfacier a particulièrement insisté sur les questions liées aux investissements financés par le fonds minier. Il a indiqué avoir effectué plusieurs missions de contrôle de ces investissements à Falagountou, notamment pour apprécier sur le terrain la planification et la réalité des infrastructures réalisées. Pour lui, la mobilisation d&rsquo;une source de financement ne constitue qu&rsquo;une première étape. Il faut ensuite déterminer les priorités, préparer les dossiers, suivre l&rsquo;exécution des travaux et surtout veiller à leur utilité pour les populations. Maurice Konaté a également souligné l&rsquo;importance des relations entre les collectivités territoriales et les services de l&rsquo;État.</p>
<figure id="attachment_20906" aria-describedby="caption-attachment-20906" style="width: 720px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-20906 size-full" src="https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260915-200033.png" alt="" width="720" height="540" srcset="https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260915-200033.png 720w, https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260915-200033-300x225.png 300w" sizes="auto, (max-width: 720px) 100vw, 720px" /><figcaption id="caption-attachment-20906" class="wp-caption-text">La remise officielle de l&rsquo;œuvre dédicacé au nom de l&rsquo;ancien maire de Ouagadougou, Simon Compaoré</figcaption></figure>
<p>Le conseil, le contrôle et l&rsquo;accompagnement doivent, selon lui, contribuer à renforcer l&rsquo;action des collectivités, dans le respect des responsabilités de chaque acteur. Il a relevé que la fonction de maire implique de répondre à des demandes nombreuses et parfois contradictoires. Cette responsabilité devient encore plus complexe lorsque les rivalités politiques locales se mêlent aux questions financières et que l&rsquo;insécurité vient fragiliser les projets. Le préfacier a ainsi salué la place accordée dans l&rsquo;ouvrage aux conseillers municipaux, aux agents, aux services techniques et aux habitants, estimant que la construction d&rsquo;une commune repose sur un travail collectif.</p>
<figure id="attachment_20907" aria-describedby="caption-attachment-20907" style="width: 720px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-20907 size-full" src="https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260915-200217.png" alt="" width="720" height="382" srcset="https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260915-200217.png 720w, https://la-plume.bf/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260915-200217-300x159.png 300w" sizes="auto, (max-width: 720px) 100vw, 720px" /><figcaption id="caption-attachment-20907" class="wp-caption-text">Les participants</figcaption></figure>
<p>Il a enfin souhaité que l&rsquo;ouvrage puisse être lu par les responsables territoriaux, les agents publics ainsi que les jeunes qui se préparent à servir. Pour lui, l&rsquo;expérience racontée peut contribuer à renforcer leur compréhension des réalités du terrain et leur rapport à l&rsquo;action publique. Après la cérémonie de présentation, Saïdou Maïga a procédé à une séance de dédicace. Une œuvre a notamment été dédicacée au nom de Simon Compaoré, ancien maire de Ouagadougou, présent à la cérémonie. Publié au prix de 7 000 FCFA, « Le maire de Falagountou » compte 187 pages. L&rsquo;ouvrage constitue ainsi un témoignage de l&rsquo;auteur sur son expérience de gouvernance locale et une invitation à la réflexion sur les conditions de développement des collectivités territoriales.</p>
<p><strong>Salfo Zabré / LA PLUME</strong></p>
<p>L’article <a href="https://la-plume.bf/2026/09/15/ouagadougou-saidou-maiga-retrace-son-experience-a-la-tete-de-falagountou-dans-un-ouvrage/">Ouagadougou : Saïdou Maïga retrace son expérience à la tête de Falagountou dans un ouvrage</a> est apparu en premier sur <a href="https://la-plume.bf">LA PLUME</a>.</p>
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		<title>À paraître «Le maire de Falagountou»: Saïdou Maïga livre son témoignage</title>
		<link>https://la-plume.bf/2026/09/06/a-paraitre-le-maire-de-falagountou-saidou-maiga-livre-son-temoignage/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[LA PLUME]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Sep 2026 16:21:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un nouvel ouvrage vient enrichir la littérature burkinabè sur la gouvernance locale. Saïdou Maïga, Ambassadeur du Burkina Faso auprès du Sénégal, de la Guinée-Bissau, du Cap-Vert et de la Gambie, publie bientôt Le Maire de Falagountou, aux éditions Mercury. Dans ce récit autobiographique, l&#8217;auteur revient sur son mandat à la tête de la commune rurale &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://la-plume.bf/2026/09/06/a-paraitre-le-maire-de-falagountou-saidou-maiga-livre-son-temoignage/">À paraître «Le maire de Falagountou»: Saïdou Maïga livre son témoignage</a> est apparu en premier sur <a href="https://la-plume.bf">LA PLUME</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Un nouvel ouvrage vient enrichir la littérature burkinabè sur la gouvernance locale. Saïdou Maïga, Ambassadeur du Burkina Faso auprès du Sénégal, de la Guinée-Bissau, du Cap-Vert et de la Gambie, publie bientôt Le Maire de Falagountou, aux éditions Mercury.</strong></p>
<p>Dans ce récit autobiographique, l&rsquo;auteur revient sur son mandat à la tête de la commune rurale de Falagountou, dans le Sahel burkinabè, de 2016 à 2020. Élu à l&rsquo;issue d&rsquo;une campagne fondée sur le franc-parler et le refus de l&rsquo;achat des consciences, il raconte comment il a apaisé le conflit de la chefferie coutumière, restauré l&rsquo;autorité municipale, assaini la gestion des ressources et négocié avec les sociétés minières pour financer l&rsquo;eau, l&rsquo;école, la santé et l&rsquo;autonomisation des jeunes et des femmes.</p>
<p>Loin de toute autocélébration, Saïdou Maïga aborde sans détour les résistances politiques et la montée de l&rsquo;insécurité, posant une question qui dépasse le seul cas de Falagountou : comment gouverner utilement quand les ressources sont limitées et les attentes immenses ?</p>
<p>Ancien enfant de troupe, inspecteur des Impôts de formation, titulaire d&rsquo;un Master en science politique et relations internationales (option décentralisation et gouvernance territoriale, ISM Dakar) et doctorant en sciences politiques à l&rsquo;Université Cheikh Anta Diop (UCAD) de Dakar, l&rsquo;auteur a évolué entre administration publique, engagement politique et leadership territorial.</p>
<p>RENDEZ-VOUS LE 15 SEPTEMBRE POUR LA DEDICACE</p>
<p><strong>LA PLUME</strong></p>
<p>L’article <a href="https://la-plume.bf/2026/09/06/a-paraitre-le-maire-de-falagountou-saidou-maiga-livre-son-temoignage/">À paraître «Le maire de Falagountou»: Saïdou Maïga livre son témoignage</a> est apparu en premier sur <a href="https://la-plume.bf">LA PLUME</a>.</p>
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		<item>
		<title>Ouagadougou : Aïcha Koné apporte son soutien au Burkina et à la dynamique de l&#8217;AES </title>
		<link>https://la-plume.bf/2026/09/04/ouagadougou-aicha-kone-apporte-son-soutien-au-burkina-et-a-la-dynamique-de-laes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[LA PLUME]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Sep 2026 16:20:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La culture, la fraternité et l’engagement pour le Burkina Faso étaient au cœur de la rencontre d’échange entre le Président de la Délégation Spéciale de la Commune de Ouagadougou, le camarade Maurice KONATÉ, et la célèbre artiste ivoirienne Aïcha KONÉ, affectueusement appelée « Mama Africa ». En séjour à Ouagadougou dans le cadre de la &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://la-plume.bf/2026/09/04/ouagadougou-aicha-kone-apporte-son-soutien-au-burkina-et-a-la-dynamique-de-laes/">Ouagadougou : Aïcha Koné apporte son soutien au Burkina et à la dynamique de l&rsquo;AES </a> est apparu en premier sur <a href="https://la-plume.bf">LA PLUME</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La culture, la fraternité et l’engagement pour le Burkina Faso étaient au cœur de la rencontre d’échange entre le Président de la Délégation Spéciale de la Commune de Ouagadougou, le camarade Maurice KONATÉ, et la célèbre artiste ivoirienne Aïcha KONÉ, affectueusement appelée « Mama Africa ».</strong></p>
<p>En séjour à Ouagadougou dans le cadre de la célébration des 45 ans de carrière de Zougnazagemda (Issiaka OUÉDRAOGO), récemment élevé au rang de Trésor Humain Vivant, la diva ivoirienne a effectué une visite de courtoisie au Président de la Délégation Spéciale de la Commune de Ouagadougou, le camarade Maurice KONATÉ à l’Hôtel de ville.</p>
<p>Au cours des échanges, Aïcha KONÉ a salué les efforts engagés pour l’embellissement de la capitale et rendu hommage au leadership du premier responsable de la ville : « Je viens dire bravo à un fils qui se bat », a-t-elle déclaré.</p>
<p>Réaffirmant son attachement au Burkina Faso, l’artiste a également exprimé sa solidarité et son soutien au peuple burkinabè, ainsi qu’à la dynamique de l’Alliance des États du Sahel (AES).</p>
<p>DCRPCO/Mairie de Ouagadougou officiel</p>
<p><strong>LA PLUME</strong></p>
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