Coopération Burkina–Japon : Un partenariat au service de la souveraineté alimentaire

Le Burkina Faso et le Japon ont réaffirmé, ce vendredi 1er août, la solidité de leur amitié et la pertinence de leur coopération à travers la signature d’un échange de Notes pour la mise en œuvre du projet K-R 2025, destiné à améliorer l’accès des populations vulnérables à l’alimentation. D’un montant de 1,4 milliard de francs CFA, ce projet est entièrement subventionné par le Japon.
La cérémonie, présidée par Son Excellence Monsieur Karamoko Jean Marie TRAORE, Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’Extérieur, et Son Excellence Monsieur Jun NAGASHIMA, Ambassadeur du Japon au Burkina Faso, s’est tenue dans un esprit de fraternité et de partenariat gagnant-gagnant.
Ce soutien, qui répond à certaines urgences humanitaires ponctuelles, s’inscrit dans une logique de complémentarité avec les efforts colossaux déjà engagés par le gouvernement sous la haute impulsion de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, pour bâtir une véritable souveraineté alimentaire fondée sur la mobilisation des ressources et des forces du pays. L’Ambassadeur du Japon a salué la détermination des autorités burkinabè à améliorer durablement la situation alimentaire et à accompagner le retour progressif des personnes déplacées internes dans leurs localités d’origine.
Pour le Chef de la diplomatie burkinabè, cette signature est une illustration tangible de l’excellence des relations entre Ouagadougou et Tokyo, fondées sur le respect mutuel et la solidarité active. SEM Karamoko Jean Marie TRAORE a exprimé, au nom du peuple burkinabè, sa profonde reconnaissance au peuple japonais, tout en rappelant que la sécurité et la souveraineté alimentaires constituent des priorités stratégiques de la politique nationale.
Il a mis en lumière les actions structurantes déjà en cours à travers l’Initiative présidentielle en faveur du monde rural : accès facilité à la terre, labour gratuit des champs, distribution d’engrais et de semences améliorées, et accompagnement technique aux producteurs. Ces mesures visent à garantir que, demain, le Burkina Faso puisse subvenir pleinement à ses besoins alimentaires grâce à la force de son agriculture et à l’engagement de ses fils et filles. Pour rappel, la coopération entre le Burkina Faso et le Japon s’étend à plusieurs secteurs clés, dont l’éducation, l’agriculture, la sécurité alimentaire, les infrastructures et la santé, traduisant une vision partagée d’un développement durable et souverain.
DCRP/MAECR-BE.
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