Ouagadougou : 60 anciens militaires et anciens combattants formés en aviculture et en pisciculture

La Délégation aux anciens combattants et anciens militaires (DACAM), a organisé le vendredi 9 octobre 2026, la cérémonie de clôture de la formation en aviculture et en pisciculture au profit d’anciens militaires et des anciens combattants.
Sur initiative de la délégation aux anciens combattants et anciens militaires (DACAM), avec l’appui technique de la direction régionale en charge de l’agriculture, les anciens militaires ont bénéficié du 7 au 9 octobre 2026 une formation en aviculture et en pisciculture. Au nombre de 60, ils ont reçu les rudiments nécessaire pour une aviculture et pisciculture réussie avec l’appui des techniciens du ministère en charge de l’agriculture.

Pourquoi donc le choix de ces deux filières ? Nayaba Diessongo, chef de service de production animale à la direction régionale de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources animales et Halieutiques du Kadiogo, a indiqué qu’il s’agit des domaines qui cadre parfaitement avec la reconversion des anciens combattants et anciens militaires, car ne demandant pas de gros investissements ni de grands espaces.

Pour lui, l’aviculture tout comme en pisciculture, les cycles sont courts et économiques. « C’est bien d’être formés, mais le mieux c’est de mettre en pratique et d’être chacun dans sa localité, un acteur qui ait une référence afin de diffuser les bonnes pratiques apprises au niveau de la formation », a laissé entendre Nayaba Diessongo.

Pour le délégué aux anciens combattants et anciens militaires, le Colonel William Combary, la reconversion est parfois une étape exigeante qui demande une adaptation, un apprentissage et surtout oser commencer. « En développant l’élevage de la volaille et la production piscicole, vous pourrez contribuer à répondre aux besoins des populations et à renforcer la disponibilité de produits locaux», dit-il. Ce dernier a appelé l’ensemble des récipiendaires à mettre en pratique les enseignements reçus, à respecter les règles d’hygiène et de prévention, à tenir les outils de suivi et à solliciter les conseils nécessaires avant que les difficultés ne s’installent.
Djamal Ouédraogo/LA PLUME



