Ouagadougou : la CNAVC offre des vivres aux PDI de Solenzo

Dans le cadre de ses activités, la Coordination Nationale des Associations de Veille Citoyenne (CNAVC) a exprimé sa solidarité ce jeudi 3 avril 2025 à Ouagadougou à l’endroit des Personnes déplacées internes (PDI) de Solenzo à travers un don de vivres et de biens non alimentaires.
Selon Honoré Samandoulougou, président du mois de la CNAVC, le don est composé de vivres tels que des sacs de riz, de la farine, de la pâte d’arachide, du poisson et du soumbala, ainsi que de vêtements. « Le Burkina est un pays de solidarité. Que chacun, où qu’il soit, puisse apporter son soutien aux déplacés internes », a-t-il souhaité.

Le président du mois de la CNAVC a également lancé un appel à la population et à la diaspora à ne pas se laisser influencer par les médias internationaux, qui n’ont d’autres choix que de faire le travail de l’impérialisme. Pour lui, « ceux qui sont dans ce centre, sont l’expression de la barbarie des terroristes. Des familles entières ont été séquestrées dans le but d’être utilisées comme boucliers humains. Cependant, dit-il, les forces combattantes, soucieuses de protéger la population ont tout fait pour les libérer et les convoyer à Ouagadougou.

Le directeur provincial en charge de l’Action humanitaire et de la Solidarité nationale du Kadiogo, Ignace Savadogo a quant à lui exprimé sa reconnaissance envers la CNAVC pour ce geste, qui contribuera à améliorer le quotidien des déplacés internes sous sa responsabilité. Il a rappelé que ces personnes ont été accueillies dans un état de grande précarité, à la fois physique et psychologique. Il a également rassuré qu’ils travaillent à leur réinsertion et leur réintégration dans leur milieu de vie.

« Nos services ont travaillé à leur redonner espoir et stabilité, notamment à travers des entretiens individuels pour identifier leurs besoins spécifiques », a expliqué M. Savadogo. Il a également souligné une amélioration notable de leur état de santé, tant physique que mental. « Grâce aux appuis psychosociaux dont ils bénéficient, ces personnes retrouvent progressivement confiance », a conclu le premier responsable du centre.
Fatou Toé et Némata Kaboré (stagiaires)
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