Affaire NOMEL Mélèdje Stéphane Marcel: Mise au point de SITARAIL face aux informations erronées

Ceci est un communiqué de SITARAIL sur l’Affaire NOMEL Mélèdje Stéphane Marcel. SITARAIL a tenu face aux informations erronées qui circulent sur la toile, de rétablir les faits. Lisez plutôt !
«Il nous a été donné de constater avec étonnement, dans la soirée du 19/05/2026, une vidéo diffusée sur le réseau social Facebook, portant sur la situation d’un de nos anciens collaborateurs du nom de NOMEL Mélèdje Stéphane Marcel, victime d’un accident de travail en 2019. Un contenu malheureusement relayé par certains canaux assimilables à des médias, sans la moindre vérification contradictoire comme le commande la déontologie journalistique.
En tant qu’entreprise citoyenne et responsable, la sécurité et le bien-être de nos équipes sont au cœur de nos priorités. De ce fait, face aux informations erronées et propos diffamatoires contenus dans cette vidéo, SITARAIL tient à rétablir la stricte vérité des faits.
Dès la survenue de ce regrettable accident le 2 février 2019, les soins de M. NOMEL ont été pris en charge par la CNPS et par SITARAIL. Pourtant, notre obligation d’employeur se limitait à la déclaration de l’accident à la CNPS, ce qui a été fait et lui a permis de bénéficier de la prise en charge de ses soins par I’ institution. Cependant, par humanisme, les valeurs de solidarité et d’entraide prônées au sein de l’entreprise, SITARAIL a pris en location et mis à sa disposition ainsi qu’à celle de sa famille un immeuble à usage d’habitation le 1er avril 2019, afin de permettre à l’Agent de se rapprocher du Centre médical en charge de ses soins.
Ainsi, depuis le 1er avril 2019, SITARAIL lui a permis d’occuper cette villa dont elle paie le loyer et les différentes factures d’eau et d’électricité. Ses soins étant achevés au 1er trimestre 2022, SITARAIL n’avait donc plus de raison de poursuivre cette assistance. Mais, M. NOMEL a plaidé pour demeurer dans la maison, aux frais de SITARAIL ce, jusqu’en décembre 2022, date à laquelle prenaient fin ses séances de rééducation.
SITARAIL a accédé à cette demande et a prorogé le contrat de bail jusqu’au 31 mars 2023. Advenue cette date, il a à nouveau plaidé pour la prorogation du bail jusqu’aux vacances scolaires, car ses enfants sont scolarisés dans les écoles situées à proximité. SITARAIL a encore accédé à sa demande et a prorogé le bail jusqu’au 31 juillet 2023.
Conformément à notre courrier de rappel du 11 avril 2023, il aurait dû, depuis le 30 juin 2023, libérer la villa afin de permettre sa remise en état avant la restitution des clés au bailleur à bonne date, chose qu’il refuse, au motif d’une prétendue promesse (sans preuve) non tenue que lui aurait faite par SITARAIL.
Par Ordonnance N°10/25 du 20 mars 2025, la juridiction des Référés de la Cour d’Appel d’Abidjan a ordonné l’expulsion de M. NOMEL. Cette décision lui a été signifiée par SITARAIL. M. NOMEL a saisi la juridiction Présidentielle de la Cour d’Appel d’Abidjan d’une requête aux fins de défense à exécution provisoire de l’ordonnance d’expulsion. Par décision du 24 septembre 2025, le 1er Président de la Cour d’Appel d’Abidjan a rejeté la requête de M. NOMEL. Nonobstant la possibilité pour SITARAIL d’exécuter immédiatement l’ordonnance d’expulsion, elle a préféré permettre à M. NOMEL de libérer la maison de son propre chef.
Face au refus de M. NOMEL de s’exécuter volontairement, le Commissaire de justice a sollicité et obtenu de Mme le Procureur Général près la Cour d’Appel d’Abidjan, le concours et l’assistance de la force publique pour une expulsion forcée. C’est ainsi que le 19 mai 2026, le Commissaire de justice instrumentaire, assisté de la force publique, a procédé à l’expulsion de M. NOMEL, d’où la diffusion de sa vidéo diffamatoire.
Tout en laissant la porte ouverte au dialogue social, SITARAIL se réserve le droit de faire usage de tous les moyens légaux afin de préserver sa réputation, celle de ses dirigeants et des 1 500 travailleurs face à tous actes de diffamation ou de désinformation ; elle invite, par ailleurs, les différents canaux de diffusion à recouper l’information, afin d’éviter de se rendre complice de diffamation ou de désinformation passible de poursuite».
Direction de la Communication et des Relations extérieures (0789010272 / 0789010112)
LA PLUME



