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L’ambassadeur de France en Centrafrique visé par une procédure disciplinaire pour pour avoir fait venir des jeunes femmes dans sa résidence 

Selon les révélations du Canard Enchaîné, l’ambassadeur de France en Centrafrique, Bruno Foucher, aurait reçu une trentaine de jeunes femmes dans ses appartements privés à Bangui entre janvier 2024 et mars 2026. Des visites répétées qui auraient alerté les services de sécurité et conduit le Quai d’Orsay à ouvrir une procédure disciplinaire.

Une trentaine de jeunes femmes âgées de 20 à 30 ans auraient fréquenté les appartements privés de Bruno Foucher, ambassadeur de France en Centrafrique, entre janvier 2024 et mars 2026, selon les révélations du Canard Enchainé ce mercredi 12 aout.

Entre janvier 2024 et mars dernier, Bruno Foucher, l’ambassadeur de France en République centrafricaine, a invité dans ses appartements privés une trentaine de jeunes femmes âgées de 20 à 30 ans, dont certaines à passer la nuit. Cet incessant va-et-vient froufroutant a fini par inquiéter les super­gendarmes du GIGN envoyés à Bangui pour sécuriser l’enclave diplomatique.

Le ministère français des Affaires étrangères a confirmé l’ouverture d’une procédure disciplinaire visant son ambassadeur en République centrafricaine (RCA), Bruno Foucher Cette décision administrative fait suite à des révélations majeures publiées par l’hebdomadaire satirique français »Le Canard enchaîné ».Le diplomate est accusé d’avoir enfreint les protocoles de protection en faisant entrer de nombreuses jeunes femmes au sein des espaces sécurisés de l’enclave française.

L’affaire a éclaté après l’accès à un rapport d’inspection interne par le journal « Le Canard enchaîné ». Selon les détails fournis par le média d’investigation, l’ambassadeur français aurait reçu une trentaine de jeunes femmes de nationalité centrafricaine dans ses appartements privés. Ces allers-retours se seraient étalés sur une période allant de janvier 2024 à mars 2026.

Interrogé au cours de cette procédure, Bruno Foucher a partiellement admis les faits. Il a reconnu avoir entretenu des relations intimes et consenties avec deux de ces jeunes femmes. À ce stade, le Quai d’Orsay précise que l’enquête interne se poursuit. En fonction de la gravité retenue pour « atteinte à la réputation et aux intérêts de la France », les sanctions statutaires prévues peuvent aller du blâme à la mise à la retraite d’office, ou à la radiation définitive de la fonction publique.

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